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When you confess your feelings, you should do a proper job. [PV Dunya & Hikaru]

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MessageSujet: When you confess your feelings, you should do a proper job. [PV Dunya & Hikaru] Dim 20 Juil - 16:46



❝Dunya X Hikaru X Akihiko

   ♡ Rencontre nocturne



La mort… Il s’agit tout simplement d’un passage naturel au court de la vie. Un but. Un sommet à atteindre… L’étape qui parachève et parfait notre subsistance. Cette vision en a dérouté plus d’un, j’en suis parfaitement conscience. Mais comme tout être, ma psyché s’est vue nettement remodelée au fur et à mesure que je faisais l’amiable rencontre des faits implacables de ma destinée. N’ayant subi aucun traumatisme quant à l’ouverture au terme durant mon aube, peu de gens sont à même de comprendre comment cette accoutumance a bien pu s’imprégner de mon sylphe. Certains diront que je suis un déviant, d’autres diront que j’ai une certaine tendance à être psychopathe… Mais ils sont tous dans l’ignorance la plus totale. Ces faibles d’esprits et autres composants de la plèbe, vulgaire et commune, ne pourraient se rendre compte qu’ils se consument eux-mêmes, attisant leur candeur et autre insuffisance mentale quelle qu’elle soit. Comment peuvent-ils se permettre d’oser juger quelqu’un sans apprendre à le connaître ? J’admets volontiers que je suis quelqu’un d’insondable, dont les pires prémices sont inaccessibles pour un être humain lambda comme on peut en rencontrer tous les jours. Les seules personnes aptes à ce prodige sont des enfants de la vertu ; rares. Seuls eux peuvent comprendre que les affres du temps se chargent d’emprisonner sempiternellement la vie sous leurs amples guenilles délavées et mises en lambeaux par les moult secrets de ces anamnèses.

Etant Shinobi, le trépas est quelque chose de « normal ». Je suis bien entendu conscient que beaucoup de personnes sont marquées par la moindre ombre de la Faucheuse majestueuse, néanmoins nous ne devrions y être indifférents. Cela fait partie de notre vie, du berceau à la sépulture. Les simplets ne se rendent pas compte que cette étape nous entoure chaque jour et que cela est renforcé lors des missions à partir d’un certain rang… Notre vie est dangereuse et nous devons faire abstraction de nos sentiments. C’est ce que j’ai appris à faire lorsque je me vis porter le bandeau frontal de Sunagakure, alors que, derechef, je possédais une relation secrète qui ne devait être mise à jour… J’ai vécu douze années dans l’ombre de mes sentiments amoureux sans que personne, au village, ne soit au courant. Vint ensuite ce jour fatidique où l’on retrouva la chambre de ma défunte « femme » ravagée, son corps sanguinolent au milieu de ladite pièce, la joie habitant son angélique faciès qui reposait sereinement sur ses bras zinzolins apposés au dossier d’une chaise. Me remémorer cette vision relève du supplice, de la torture mentale… Je suis persuadé qu’un Genjutsu on ne peut plus puissant ne serait capable de me faire plus de mal que cette vision d’horreur.

Douze ans plus tard, je n’ai toujours pas fait mon deuil… Jamais je ne pourrai oublier les sentiments que j’ai pour elle. JAMAIS. Quarante-mile frères ne pourraient, avec tout leur amour réuni, parfaire la somme du mien. Le mien… Qui ne cesse de grandir chaque jour. Certains me croient fous mais… Ont-ils déjà connu l’amour, le vrai ? Je ne pense pas. Il ne s’agit que d’infâmes créatures insignifiantes qui ne méritent de m’approcher après tout. Mes paroles sont peut-être dures, j’admets, mais il ne faut pas nier qu’elles sont emplies de vérités. Les seules personnes à me soutenir, du moins à ne pas me remettre en question se comptent sur les doigts d’une seule main. Il y avait le Sandaime Kazekage, ou père de Gaara, ma défunte Fuwa Aika et Kusaribe Hakaze. La seule encore vivante d’ailleurs. J’ai comme la désagréable impression que ceux qui me font confiance – à l’instar d’Orochimaru – et  ne cherchent pas à me contredire, m’admirent et me respectent sans crainte sont voués à mourir prématurément… Bien qu’il s’agisse d’une passe normale au cours d’une vie. Bref, la seule mort qui m’a réellement touché et que je ne parviens toujours pas à accepter est celle d’Aika-chan… Elle ne méritait vraiment pas de mourir… Ce n’est pas quelque chose de normal. Elle n’avait pas à terminer ainsi… Elle qui avait tant donné pour le village… Notre époque est détraquée. Maudite fatalité, que je ne sois jamais né pour la remettre en ordre !

Il m’arrivait très fréquemment de me rendre sur sa sépulture et d’y déposer des fleurs afin de lui rendre hommage. Et pour une fois, je n’étais pas seul. Hakaze, celle qui me sauva par le passé, avait insisté pour m’accompagner afin que je « ne fasse pas de bêtises » que je « pourrai regretter bien plus tard » comme elle disait. C’était mal me connaître mais je ne lui en voulais pas. Je ne lui tins pas du tout rigueur. Pourquoi ? Disons que j’avais une énorme dette envers elle et… Je savais qu’elle ne e considérait plus comme un simple ami. C’était bien plus fort, bien supérieur… Même si je ne savais pas ce que j’étais pour elle, au final. J’avais beau être un fort esprit stratège, quelqu’un de très calculateur… Le cœur a ses raisons que la raison ignore, comme en dit l’adage. Agenouillé devant cette pierre tombale en marbre, je parlais silencieusement à ma défunte âme sœur tandis que l’écarlate se contenait de m’observer d’un peu plus loin, afin de ne pas me déranger. C’était bien louable de sa part et je lui en étais reconnaissant. S’il y avait bien une personne envers qui je ne pouvais changer, c’était bien elle. Bien plus qu’une amie… mon ange gardien, si je puis dire. Certes, j’avais de forts sentiments pour elle, mais ce n’était pas de l’amour. Et elle l’avait bien compris en me voyant devant cette tombe, chuchotant des paroles incompréhensibles à l’égard d’Aika, un grand sourire aux lèvres.

Non, je n’étais pas heureux. Bien au contraire… je portais toute la tristesse du monde sur mes épaules à chaque fois que je pensais à elle. J’étais un peu comme un Atlas de la tristesse… Portant tout ça sur mes épaules constamment afin que rien ne s’écroule, que personne n’en souffre… A part moi. Moi et moi seul. Peu de gens connaissaient cette partie de moi… pour tout vous dire, la seule et unique personne à connaître les moindres recoins de mon âme était la Princesse qui me donna elle-même le surnom de Suna no Daiya ; le diamant de Suna. Pourquoi le diamant ? Il y a, encore une fois, plusieurs facteurs qui rentrent en compte. Le premier est basé sur la structure même de cette pierre précieuse : dure à l’extérieur, fragile à l’intérieur… Ce qui me représente parfaitement, je pense. Je mets en place un aspect dur de moi-même, ce qui me vaut quand même une sacrée réputation à l’instar de ma prestance qui vaut quasiment celle du précédent Kazekage et qui dépasse celle de Gaara, qui – pourtant – a tout mon respect, ou presque. C’est d’ailleurs tout cela qui fait que je suis respecté dans tout le pays du Vent et que quatre-vingt-quinze pourcent de cette population me craint.

Quelques minutes plus tard, Hakaze m’interpella d’une voix légèrement paniquée. Non pas qu’elle avait peur, mais disons qu’elle était légèrement surprise. Rares étaient les personnes à venir dans ce coin du cimetière à une heure si tardive… Autour de vingt-trois heures, nombreux étaient les Sunajins à dormir au creux de leur lit, rêvant paisiblement. Elle se rapprocha de moi, pour au final tenir mon bras alors que je venais tout juste me relever. Souriant comme toujours, je lui demandai ce qui l’inquiétait. Elle avait senti une réserve de chakra qu’elle n’avait jamais « vue » auparavant. Il était donc normal de réagir comme cela, surtout quand il faisait nuit. Mais ce n’était pas bien grave au final puisqu’on était au sein du village. Une chance que le cimetière n’était pas à quelques kilomètres au fin fond du désert. Regardant au loin, je regardai la forme féminine s’avancer vers nous, son ombre dansant derrière elle au gré des lampadaires encore allumés. Il me semblait l’avoir déjà vue… Ce qu’est que cent mètres plus tard que je compris ; sa sœur faisait partie du conseil de Suna. Etant Haut-Conseiller, je la connaissais et puis… je connaissais quasiment tout le monde dans Suna. Kuromiwa Dunya… Je ne la connaissais que de nom, et à part ça… Je savais également qu’elle était Juunin. Mais sans plus.


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Dernière édition par Kayaba Akihiko le Ven 25 Juil - 22:44, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: When you confess your feelings, you should do a proper job. [PV Dunya & Hikaru] Ven 25 Juil - 22:11




Meeting with a "Soumis"!





Feat : Soumis-Kun et Hikaru




Une nuit, un monde de ténèbres, de silence. Un univers dans lequel l'âme des hommes plonge dans le repos salutaire de l'esprit et du corps, mais où les affres de l'humanité s'exhibent avec d'autant plus d'intensité, de puissance de grandeur. Il n'y rien de plus beau que cet univers où tout ce que nous refoulons au plus profond de notre être pouvait ainsi s'exprimer dans toute sa force et sa violence, telle une rivière de sentiments, de folie, une chaleur qui nous dévorait jusqu'au plus profond de notre être. J'aimais ce monde, cette contrée onirique où de tout mon être, je pouvais à loisir plonger et me noyer dans le feu qui me rongeait, pouvoir dévorer ces démons qui étaient miens et les laisser hurler de tout leur être la volonté sombre qui les animait.

Les larmes du pêché dansaient sur mon corps alors que je me laissais consumer par la flamme de la passion qui m'animait, dansant au rythme des grincements, des couinements, et d'une folie sauvage. Un va et vient incessant, une amertume sucrée qui se répandait dans un corps aussi brûlant qu'un incendie, qu'une coulée de lave. Un amusement, un plaisir audacieux, c'était là mes occupations de la nuit, mes passions, mes divertissements, ma joie, une collection de créatures masculines que j'aimais aligner dans mon esprit, compter, ou du moins tenter de compter. Cette nuit encore, je la dédiais à ma passion la plus primaire, celle qui rongeait mon âme de prédatrice.

Mais chaque plaisir a une fin. Et cette fin, tombant tel un couperet, parfois trop tôt. Alors que mon partenaire et moi arrivions tout juste à la fin de préliminaires brutaux et bestiaux, pendant presqu'une heure, un hurlement violent, désespéré, aliéné, fou, cruel, vicieux, malfaisant, mais surtout, agacé, retentit dans la pièce du haut, suivit d'un violent coup de pied qui fit trembler toute la pièce. D'un geste brusque, je repoussais alors de colère mon soupirant et hurlais à pleins poumons :

"- TU M'EMMERDES FOUR ! AU LIEU DE RAGER FACE AU PLAISIR DES AUTRES TELLE UNE PUCELLE ENRAGEE, IL SERAIT TEMPS QUE TU ECARTES LES CUISSES POUR TE FAIRE ENFOURCHER !"


Agacée, je saisis dès lors les premiers vêtements qui venaient, et après les avoir enfilés, et avoir ramassé ma fidèle épée que j'attachais à mon dos, sous le regard décontenancé de mon partenaire qui voyait se devait dès lors de baisser le gouvernail, je sautais par la fenêtre en hurlant telle une furie. Dans ce genre de situations où une sourde rage m'animait, il n'y avait qu'à un seul endroit où j'aimais me rendre pour discuter avec la seule personne avec qui je pouvais me confier sans subir la moindre réprimande, la moindre remarque, et avoir une oreille qui bien que morte, ne se défilerait point.

Je parlais bien évidemment de la tombe de mon défunt père, le seul homme qui avait droit à une place de choix dans mon cœur, le seul homme que je ne pouvais ni oublier, ni pardonner d'être parti. Sautant par-dessus l'immense haie qui délimitait notre demeure, sous les yeux médusés de Two qui encore à une heure pareille, s'entraînait à manier son hachoir démesuré, je me retrouvais dans une rue en contrebas, atterrissant tel un petit météore au milieu d'une bande de badaud qui complotaient dans une ruelle sombre. Écrasant le premier sous mon poids, je portais mon attention sur les trois autres qui me défiguraient avec une étrange mine, avant de fuir en voyant mon épée et le regard que je leur jetais.

Traversant nombre de chemins obscurs où nombres de voyous, d'hommes séduisant et autres marchands de l'ombre me saluèrent d'une main amicale (évidemment, je m'étais probablement tapé la plupart d'entre eux, peut-être était-ce pour cela qu'ils étaient si peu méfiants à mon égard), je levais les yeux au ciel afin d'observer, tout en suivant les allées sinueuses, les étoiles qui brillaient sur la robe de velours de la reine nuit. Tendant une main vers le ciel, je me mis à espérer qu'où qu'il soit, mon cher paternel, et ma mère, que je n'avais jamais connue, reposaient en paix, et étaient heureux, ensemble dans un autre monde. Un poil utopiste de penser cela, mais c'était les seuls moments où je me sentais retomber dans un état d'esprit doux, apaisé, délicat, aimant.

Finalement, un large portail en fer ouvragé se dressait devant moi, menaçant, sinistre. Un couinement aigu provenant des charnue se fit entendre tandis que j'en poussais l'encadrement afin de pénétrer dans les longues allées de pierres tombales simples et peu décorées qui s'alignaient tel une armée macabre. Alors que j’avançais, je finis par voir une silhouette se dresser, pencher sur une tombe, une femme cachée par un filet brumeux, se tenant derrière lui. Au fur et à mesure que j’avançais, je pus enfin voir le visage de celui-ci, et cet homme, bien que dégageant de primes abords un certain charme, m'était totalement... inconnu. Finalement, lorsque me rapprochant encore plus, les détails de son visage me sautèrent encore plus aux yeux tandis qu'il posait son regard sur moi, un seul mot me vint à l'esprit. Il avait une face de soumis celui-là. Par pur respect, je lâchais alors, tout en serrant mes bras sous ma poitrine, la mettant alors extraordinairement en avant :

"- Bonsoir très cher. Je constate que je ne suis pas la seule âme égarée à s'aventurer en tel lieu sordide à une telle heure."

Affichant un sourire narquois (j'étais d'humeur taquine), je continuais, avec ironie :

"- Il est étrange de trouver du monde en ici en effet... Mais je suis moi-même ici, serais-je la plus étrange ?"



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MessageSujet: Re: When you confess your feelings, you should do a proper job. [PV Dunya & Hikaru] Mer 30 Juil - 19:49





Les citrouilles vont mourir de trouille !




Bon sang, ce que ça faisait du bien d'être de retour au village. En effet, j'avais besoin d'un peu de repos après cette affreuse mission à Kiri. Non pas qu'elle avait été fatigante, c'est juste que psychologiquement, j'allais pétée un câble. Sérieusement, c'était dingue comme les gens là-bas étaient exaspérant. Entre la Kage bizarre et le poissonnier, j'en avais soupé. Au moins, les gens à Suna avaient un minimum de tact sur des choses comme le fait que je sois aveugle. Bandes de péquenots communistes...

Enfin bref, au moins, c'était passé et j'avais d'autres chats à fouetter pour l'instant. Cela faisait exactement cinq longues années, jours pour jours que mon défunt maître était mort de ses blessures face au Gama-Sennin, lors de l'invasion de Konoha. Autant dire que je n'avais pas trop la tête à me bastonner aujourd'hui. La seule chose que je voulais faire, c'était aller me recueillir. Après tout, c'était la personne que je respectais le plus au monde et j'avais envie de lui rendre visite, ne serait-ce que de temps en temps. C'était plus la nostalgie que la tristesse qui parlait. Je n'étais pas du genre à m’apitoyer sur mon sort pour quelqu'un de mort. Mais bon, je pouvais bien faire un effort une fois par ans. C'est pas ça qui allait me tuer.

Les rues du village étaient assez animées ce soir, alors que je me dirigeais vers le cimetière. Même si je n'en étais pas sure, il devait être dix heures passées. Si j'y allais aussi tard, c'était pour être tranquille. Au moins, cette crevure de René ne se pointerait pas, il savait qu'il n'avait pas intérêt. Le pauvre devait se faire oublier depuis l'incident Terumi, on avaient faillit y passer tous les deux.

Plus j'avançais, plus les bruits de la foule s’étouffaient, témoignage que de moins en moins de monde étaient présents. Après tout, le cimetière était situé un peu à l'écart, et, mis à part quelques illuminés comme moi, personne n'irait dans un lieux pareil la nuit. Le portail grinçait, invisible tandis que je le traversait. Il faisait assez froid pour la saison. Franchement, que pouvait-il y avoir de plus cliché que ça ?

Septième colonne, neuvième tombe vers la droite. J'avais mémoriser par cœur le trajet pour y aller. En même temps, je serais bien infoutue de la reconnaître si on me postait devant elle. C'est alors que j'entendis des petits bruits. Le silence pesant qu'il y avait dans ce lieux me permettait d'avoir les sens beaucoup plus en alerte, et ils ne me trahissaient pas. Un peu plus au nord, il devait y avoir quelques personnes. Sérieusement les mecs, vous aviez pas autre chose à faire que de venir ici ? Ouais, je suis mal placée pour dire ça...

En tout cas, les inconnus étaient sur le chemin. Impossible de les ignorer. Chiotte. Il y avait trois chakras, relativement puissants. Ce devait être des ninjas de haut niveau Espérons qu'ils soient plus sympas que les derniers que j'ai rencontrée ces derniers temps. Alors que j'arrivais à leur niveau, je ne pris même pas la peine de les regarder. Après tout, je ne pouvais pas les voir, quel intérêt alors ?

On dirait que tout le monde s'est passé le mot. C'est pas possible...

Spoiler:
 

Code d'Estelle Delierre pour Exæther. Pas touche.


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MessageSujet: Re: When you confess your feelings, you should do a proper job. [PV Dunya & Hikaru] Sam 2 Aoû - 9:26



❝Hika X Dunya X Aki

   ♡ Rencontre nocturne


Le temps… Il s’agit là d’une notion aussi bien concrète que platonique. Concrète ? C’est ce qui nous fait vieillir et c’est ainsi que l’on se rend compte du réel impact du temps sur nous. Sans nous poser réellement sur la question, nous ne pourrions définir cette unité ainsi. Platonique ? Car peu importe notre existence, le temps lui ne s’arrêtera pas en même temps que nous. Même si nous mourrons, il continuera de défiler, laissant notre entourage se faire influencer par celui-ci tout en restant discret, perfide, immuable… Invincible, même. Après tout, qu’est-ce qui est plus fort que ce concept ? Rien. Rien du tout. Il nous est totalement IMPOSSIBLE de nous battre contre lui… De toute façon, qu’adviendrait-il si on arrivait à le dompter ? Notre époque serait détraquée… « Un arrêt du temps serait un arrêt de mort du monde lui-même. Nous sommes incapables de penser ce que serait un arrêt du temps. Penser un arrêt du temps, ça voudrait dire être capable de penser le néant. Le néant, c’est quelque chose qui est impossible à penser, puisque dès qu’on essaie de penser le néant, on lui attribue des propriétés qui font que, justement, ça devient quelque chose. Et si ça devient quelque chose, ce n’est plus un néant. »

Le temps avait décidé de s’arrêter pour Fuwa Aika, ma défunte compagne que j’avais retrouvée gisante dans sa chambre il y a douze longues années. Douze ans que je vivais avec cela sur la conscience… Même Hakaze n’était pas au courant du fort lien qui s’était créé entre Aika-chan et moi-même. Personne ne le savait… Si ce n’était mon chien de père. Celui qui avait osé la souiller… Devant mes yeux. Je ne l’avais pas encore tué, non. Mais… Le jour où il serait à nouveau en face de moi, je peux vous garantir qu’il ne s’en sortira pas indemne. La mort ? Il s’agissait de quelque chose de normal, et lors d’un meurtre ; la loi du plus fort (bien que je ne l’acceptais aucunement pour ma conjointe). Cela ne me ferait rien d’annihiler mon père, lui qui m’en avait fait voir de toutes les couleurs, me séquestrant jours et nuits dans sa cave afin que je n’entende rien de ce qu’il pouvait se dire avec le fameux Heathcliff… Certes, je n’étais pas spécialement pour ce genre de jugement. Le Jugement Dernier et ces autres fabulations, très peu pour moi. Mais… Disons qu’il y a des choses que je ne pouvais pas pardonner. Oui, j’intériorisais beaucoup de choses, je ne montrais que le meilleur côté de ce que je pouvais ressentir et j’affichai un sourire constant sur mon visage… Mais à l’intérieur, c’était tout autre. Si l’on devait enlever ce masque, je ressemblerais à ces poupées miteuses maltraitées par les bambins qui leur auraient dessiné des sourires à l’envers qui, à l’endroit, horrifiaient plus qu’autre chose. Je ressemblerais plus à cela, oui.

La joie de vivre annihilée, tout ce que je pouvais laisser transparaître n’était qu’un script que j’écrivais jour après jour, en fonction des évènements auxquels je faisais face. La peur ? Enfouie au fond de mon âme. La tristesse, la colère ? Personne ne m’avait vu les ressentir. Nombreux étaient les petites gens à ma considérer comme un monstre, une personne inhumaine. Mais avant de juger, personne ne s’était penché sur ce qui avait bien pu me transformer ainsi. Pour être honnête, je me prenais également pour un cœur de pierre incapable de montrer ses émotions. Pour Hakaze… Autant vous dire qu’au début, elle était un peu décontenancée. Mais disons que mon « cancer » l’avait aidé à me comprendre un minimum. Au début du moins. Après avoir passé plusieurs mois ensembles, puis maintenant deux ans, disons qu’elle avait appris à me connaître un minimum. Elle savait des choses de mon passé que même l’ancien Kazekage ne connaissait pas et donc il n’aurait jamais pu soupçonner l’existence. Manipulateur ? Parfaitement. De par cette capacité à intérioriser tout ce que je pouvais trouver néfaste, je pouvais transformer mes expressions physionomiques à ma guise. Ceci couplé à ma grande éloquence, il m’était aisé de mettre moult gens à mes pieds en jouant avec leurs esprits inférieurs, ou encore de les monter les uns envers les autres afin de ne pas me salir les mains. Disons que cela m’avait grandement servi durant plusieurs missions…

Quoiqu’il en soit, j’étais venu me recueillir sur la tombe de ma défunte femme en compagnie de la Princesse Kusaribe, qui avait insisté pour m’accompagner, de peur que je ne m’effondre derechef dans le sable chaud sans personne pour me sauver. Car oui, elle m’avait sauvé la vie. Depuis cette période, mon cancer arrête de proliférer de manière exponentielle et ne me fait plus autant souffrir. Certes, mes côtes me lancent encore de temps à autres, mais c’est minime comparé à ce que j’avais pu subir jadis… Bref, je ne pouvais lui refuser. J’avais une énorme dette envers elle, même si elle m’affirmait le contraire, m’expliquant que c’était normal d’avoir agi ainsi en tant que membre du clan Kusaribe, qui était tout de même la famille possédant les plus grands pouvoirs en termes d’Irô Jutsu et de Fûinjutsu, bien que leurs techniques en cette dernière spécialité étaient quelque peu… Etranges à mes yeux. Nous n’avions pas du tout le même vision de l’art des sceaux. Je m’en servais pour me battre et affaiblir mes ennemis, ils s’en servaient pour se protéger et soigner. Soudain, la rousse se mit dernière moi, s’agrippant fermement à mon bras. Elle venait de sentir une présence qu’elle n’avait jamais sentie auparavant. Elle affirma que le chakra qui arrivait était plus faible que le mien, mais qu’elle préférait éviter tous les risques possibles. Mais je la connaissais, moi. Il s’agissait simplement de Kuromiwa Dunya, une Juunin de notre village dont la sœur était dans le conseil de Suna… Inférieure à moi, cela va de soi. Souriant faussement sans que l’on puisse le détecter, je l’écoutais me saluer. Avant de prendre le temps de répondre, je la laissai poursuivre sur un ton qui se voulait être celui de l’ironie. La pauvre, elle avait encore des progrès à faire. Au lieu de mettre sa poitrine en avant comme la catin qu’elle était, elle aurait mieux fait de faire progresser son éloquence…

« Bonsoir, Kuromiwa. Ou Dunya, si je peux me permettre ? Ton avis m’importe peu, à vrai dire. Âme égarée ou tourmentée ? Lieu sordide ou nostalgique ? Tout dépend de notre vision de la chose, après tout. Et… Un conseil… Pour faire de l’ironie avec une personne telle que moi, il vaudrait mieux que tu fasses un énorme travail sur toi et que tu oublies un peu de faire la catin… Je sais que cela pourrait être dur pour toi, que c’est une somme d’argent non négligeable mais… Il faut parfois faire des concessions dans la vie. Mais je vais tout de même répondre à ta question. Trouver du monde ici n’est pas étrange… Il s’agit tout de même d’un lieu où de nombreux défunts reposent, ici, en paix où leurs proches (famille comme amis) viennent se recueillir, se confier… A te voir ainsi, je pense que tu dois être venue ici pour te confier auprès de ton père, non ? Une de tes sœurs a dû t’en faire voir de toutes les couleurs… Je ne dirai donc pas que tu es étrange, ni que nous le sommes. Disons que… nous sommes des êtres humains, hm ? »


Je finis par afficher un sourire d’autant plus grand, sans pour autant lui faire croire que je me moquais d’elle. Cela n’aurait pas été très compliqué ceci dit… Ce n’était pas la femme la plus intelligente que Suna ait porté. Et je pèse mes mots. Disons qu’elle ne savait pensé qu’avec ses attributs mammaires et ce qui lui servait de vagin – qui devait tout de même être plus fréquenté que n’importe quelle rue de Suna – à l’instar des hommes pensant avec leurs organes génitaux. Une fois que j’eus fini de parler, la belle écarlate me tapota l’épaule et me chuchota quelque chose à l’oreille. Une autre présence s’approchait mais ne semblait pas marcher le plus droit possiblement. Probablement un ivrogne ou… Quelqu’un qui ne voyait rien. Les deux hypothèses méritaient toutes d’eux d’être vérifiées, même si je penchais plus pour le cas de l’aveugle. Il n’y en avait pas beaucoup dans le village du Sable, ce n’était pas compliqué de deviner qui s’aventurait en ces terres hostiles à une heure tardive. Nanahara Hikaru, la jeune aveugle du village. Lors de l'attaque orchestrée sur Konoha, de nombreuses vies tombèrent, valant également pour son sensei. Cela devait être elle qui venait se recueillir sur la tombe dudit homme. Un Shinobi honorable, de ce que je savais. La petite finit par arriver et se mit à râler sans même nous saluer. Fidèle à elle-même, hum.

« Bonsoir, Hikaru. Eh bien… Je pense qu’il est temps de passer aux présentations. Dunya, Hikaru, voici Kusaribe Hakaze, Princesse du clan du même nom. Hakaze, je te présente Dunya et Hikaru. Bien. Pour te répondre, je dirai que l’on ne s’est pas forcément passé le mot, vois-tu, mais disons que l’on a tous ressenti la subite envie de se recueillir en cette soirée. Et tu devrais savoir aussi bien que moi qu’agir en groupe pour ce genre de choses n’est pas la meilleure, n’est-ce pas ? C’est assez glauque, tout de même. »


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