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[Solo FB]Une mission, dévergonder Four

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MessageSujet: [Solo FB]Une mission, dévergonder Four Jeu 17 Juil - 17:13

Ah... le village de Suna, quel endroit exquis, même si très monotone et pauvre visuellement parlant. A part le sable, les visages maussades et sans saveurs de ces manants qui traînent leurs pattes dégoûtantes dans tout le village, vaguant à leurs petites occupations de pauvres ou de simples personnes inutiles, et le vent, il n'y avait pourtant guère de chose ici qui pouvaient susciter un réel intérêt à vivre dans ce trou. Et pourtant, seules des personnes comme moi pouvaient voir là le véritable attrait d'un tel climat, d'un tel monde. Quoi de mieux que ce soleil, si éclatant, si puissant, pour sublimer le corps parfait et si désirable qui était le mien ? Quoi de mieux que de pouvoir se balader, tenue frivole, légère, dansant au grès du vent, et laissant miroiter aux yeux ternes de ces étranges créatures les formes subtiles d'une jeunesse éternelle ?

Mais alors que me laisser porter par la jubilée de cette idée, de cette pensée éclatante m’enthousiasmait, il en était tout autre chose de la petite puritaine qui m'accompagnait ce jour-là. Il n'était point de coutume que j'accepte de jouer la nounou, même pour une de mes propres sœurs, mais les ordres de One nee-sama étaient malheureusement absolus, même pour moi. Ainsi, alors que j'aurais pu faire luire la peau délicate de mon corps parfait sous ce soleil de plomb, afin de faire fondre d'envie le regard envieux des pauvres morues qui seraient passées par là, ou de pulsion sexuelle ceux des hommes plus ou moins séduisants, je me trouvais là, à presque tenir la main à cette fausse puritaine qu'était ma sœur Four. Pourquoi devais-je servir de garde fou à cette hypocrite ? Lors de la soirée qui allait suivre, notre sœur aînée avait décidée de convier les pontes du pays du feu dans notre domaine afin de réaliser un gala de charité, afin de réunir des fonds pour je ne sais plus quelle idiotie... Et en tant que sœurs quintuplés maîtresses de soirées, nous nous devions toutes de paraître dans nos plus beaux atours aux yeux de ces pourceaux gras et insipides qui se pavanaient comme des paons, pensant être baignés de superbe, mais n'étant qu'ingrat et d'une laideur absolue. Comme d'habitude, il n'y aurait probablement aucune jeune femme ou homme dignes de ma personne dans cette comédie de bal, et je devrais encore me contenter d'un ignoble gros porc... Mais peu importait au final, tant que la prestation restait digne de nom graou !

Ah oui... Je m'égare encore moi, pourquoi donc devais-je accompagner ma grande sœur Four dans le quartier marchand du village ? Ah... En posant mes yeux sur elle alors que nous marchions côté à côté, avançant d'un pas décidé vers la boutique qui faisait office de fournisseur de luxe de vêtements, boutique dans laquelle, au passage, j'avais constitué la quasi-totalité de ma garde robe (soit prêt de cinq cents tenues différentes selon mes sœurs), je me rappelais pourquoi je l'accompagnais. Neutre, banale, voilà des mots parfaits pour ma sœur, alors qu'elle avait pourtant un si beau visage, quel gâchis. Si ce n'était point ma propre sœur, et qu'elle n'eusse pas l'air aussi quelconque dans ces vêtements, je lui sauterais dessus dans l'immédiat, mais là... Elle aurait même du mal à conquérir le cœur d'un vieillard borgne et aveugle. C'est pourquoi j'avais reçu l'ingrate mission de lui trouver une tenue chic qui la mettrait enfin en valeur... Une petite voix dans ma tête me chantait « mission impossible five... »

Sur le chemin les tentations furent nombreuses pourtant d'oublier ma mission, ou tâche plutôt, de nombreux bancs de nourritures faisant l'étale de condiments et autres aliments allant des plus goûtus à ceux offrant un visuel, un éclat si délicat, si appétissant, que je me sentais saliver autant que face à un toy boy de luxe. Malheureusement pour moi, le pas décidé de ma sœur ne m'offrait guère le répit nécessaire pour pouvoir me permettre le luxe d'admirer tout cela, et alors qu'en temps normal, j'aurais pu mettre des heures à arriver devant la boutique, il ne fallut guère plus de quelques minutes à suivre le pas effréné de Four pour que nous arrivâmes à destination. Une petite lame lacérait mon pauvre cœur de femme incomprise, je pleurais intérieurement, une douleur profonde, subtile, délicate... Oui, à cause de ma sœur je venais de rater tant de plaisirs, celui du goût, mais peut autre aussi charnel... Ooooohhh.... Cet homme-là, qui vendait de drôles de champignons de toutes les tailles et couleurs... Il était si beau, si appétissant....Si son propre champignon était aussi spectaculaire que ceux qu'il vendait ... J'aurais écarté de suite les cuisses pour qu'il me fasse ressentir la douceur et le lucre de son rentre dedans. Mais voilà, j'avais tout raté, j'étais résignée maintenant... Toutefois, je me jurais de faire payer Four d'une façon ou d'une autre.

Lorsque nous pénétrâmes dans la boutique, le marchand, un homme d'âge mur au visage séduisant, mais dont la largeur du tour de ventre et la moustache noire particulièrement le classaient de suite dans la catégorie des tue l'amour, vint courber l'échine devant ma grande personne, saluant ainsi sa plus grande cliente. En effet, à moi seule je devais probablement contribuer à sa prospérité tant j’achetais, et revendais de choses chez lui une fois que je m'en lassais. Les tenues qu'il présentait étaient toutes des plus belles, allant de l'extravagance à l'élégance, passant par la simplicité ou la complexité, je ne savais jamais où donner du regard. Mon regard fut alors attiré par une magnifique robe aux délicates broderies d'or, noire, dont les épaulettes étaient serties de diamants minuscules, mais magique, on aurait dit un kaléidoscope scintillant. Je sentais le regard dépité de ma sœur qui me dévisageait dans mon dos tant j'avais l'air d'une petite gamine devant un nouveau jouet, à tourner autour du mannequin de bois qui servait de présentoir à cette robe, mais je ne pouvais m'empêcher de la désirer ardemment. Ce fut une réplique cinglante de ma chère sœurette qui me ramena à moi... Mais j'allais encore une fois la clouer sur place cette sainte nitouche.

- Five... Avec une telle robe nous pourrions aisément nourrir durant des mois tout un petit village. Quand cesseras-tu d'être aussi avide, aussi dépensière sérieusement...
- Tu as raison Four, laissons cette robe de côté.



Je me jetais alors tel un chien affamé sur un os sur une autre robe, doublement plus cher qui se trouvait juste à côté, dans les mêmes teintes, mais dotée de magnifiques petits rubans si mignons ooooh ! En même temps, je remarquais une autre tenue derrière celle-ci, qui serait parfaite pour ma sœur, mais en aucun cas elle ne devait la voir. Elle me plaisait énormément aussi, mais il fallait trouver une tenue à Four, et je devais me venger d'elle. Aussi, dans un geste aussi brusque que soudain alors que ma chère petite sainte commençait de plus belle à me sermonner, comme à sa singulière habitude, je saisissais les deux robes, et cachais la seconde de façon à la dérober au regard de Four. Manifestement gêné, le vendeur vent vers moi, s'inclinant à nouveau avant de lâcher dans un murmure tout juste audible que je ne pouvais la prendre, celle-ci étant réservée pour la femme d'un haut notaire du village. Une autre femme... Une autre FEMME ! UNE AUTRE FEMME ! UNE AUTRE FEMME AVAIT OSEE ME DEVANCER ! Un frisson parcourut ma nuque, et je fis claquer nerveusement ma langue afin d'attiser l'angoisse du marchand qui savait qu'il risquait de subir mille et une foudre de ma part, aussi, fut-il des plus surpris par ma conduite.... Je le saisissais délicatement par le col, afin de le redresser, et le poussais violemment contre le mur d'en face, avant de coller mon corps au sien, frottant ma poitrine contre son ignoble poitrail gras dont une affolante touffe de poils sortait du col. D'une main puissante, je serrais alors dans ma main droite ses bourses, caressant délicatement son entrejambe, alors qu'il commençait à bégayer nerveusement... Puis, j'approchais mes lèvres de son oreille... sensuellement, délicatement.

- Cette robe est à moi, à nulle autre... Nulle autre femme ne saurait l'arborer avec autant de beauté et de grâce que moi Porc... N'est-ce pas ?
- Oui...Oui ! Five-Sama !
- Bien, et pour que tu saisisses bien le message....


Je soufflais dans son oreille, sensualité, sexualité, désir, et, sans prévenir, écrasais ses couilles répugnantes dans ma main, lui arrachant un hurlement de douleur strident. On aurait dit une femmelette, une truie qu'on égorgeait. Alors que je relâchais mon emprise, ce pourceau s'écroula le souffle court, saccadé... Je me penchais sur lui, collant presque ma douce et immense poitrine à son visage, avant de prendre celui-ci entre mes mains, lui adressant un sourire délicat, presqu'aimable. Il se crispa, s'attendant à autre chose, alors que derrière moi ma sœur hurlait et me sommait de m'éloigner de lui. Je murmurais alors :

- Cette robe est pour moi, marché conclu ?
- Oui, oui Five sama...
- Emballez moi les deux alors mon gros pourceau... Et que ma sœur ne voit pas la seconde, est-ce clair ?
- Oui...



Mission accomplie, toutefois, il était temps d'exécuter ma vengeance. Lorsque le soir vint et que ma sœur partit prendre sa douche en vue de se préparer pour la soirée, je fis intervenir mes laquais pour qu'ils vident les armoires de Four pour ne rien lui laisser, et même réussir à subtiliser ceux qu'elle portait avant d'entrer dans le bain familial. Au milieu de tout ces gentlemens, je déposais le petit paquet contenant la robe que je lui avais choisie, et je partis rejoindre One nee sama qui m'attendait dans le hall pour accueillir les invités, vu que j'étais la seule prête avec elle pour l'instant...
Alors qu'une masse considérable d'hommes s'agglutinaient autour de moi, répandant leur pestilentielle odeur de sueur, faisant trembler leur gras devant moi, bavant presque en plongeant leurs yeux dans mon immense et, comme l'eusse dit Four, provocateur décolleté, un hurlement se fit entendre dans tout le domaine...

- FFFFFFIIIIIIIIIIIIIVVVVVVEEEEEEEEEEEEE !


One me jetant un regard interrogateur alors que Four se mettait à hurler de façon brutale et singulière, je me mis à rire et lâcha alors à ma sœur de façon discrète :

Je lui avais subtilisée tout ses vêtements, il ne lui restait que la robe que je lui avais choisie, une robe entièrement transparente, donc soit elle se baladait à poil, soit elle s'habillait avec ça, c'etait aussi simple que cela !

Même One ne put s'empêcher de pouffer de rire, alors que le côté brutal de Four s'éveillait que des bruits de coups puissants firent trembler le plafond.

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Kuromiwa Dunya
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MessageSujet: Re: [Solo FB]Une mission, dévergonder Four Mar 22 Juil - 14:23

CORRECTION


On se retrouve pour un RP un peu plus banal, et axé sur une petite routine entre les deux sœurs Four et Five. Pourquoi pas. Après tout, l’ensemble ne dégage que de l’humour, de la bonne humeur, et untouuut petit peu de violence. Mais au final, la violence n’a quasiment rien de bien noir puisque l’humour engagée ne nous permet même pas de trop compatir avec le pauvre vendeur, victimisé.

Il est vrai que nous trouvons des allusions sexuelles éparpillées partout, et tu en fais souvent référence pour montrer le déhanchement de ton personnage. Ce n’est pas si dérangeant, et cela peut lui donner du charme. En bref, on a des écrits entièrement consacrés au jeu de l’apparence, et à la séduction. Five ne fait que rentrer dans le moule de son environnement, j’ai l’impression. Les galas qu’elle évoque, ainsi que  « ces pourceaux gras et insipides » le prouvent. Elle n’a pas du tout l’air d’apprécier ces hommes fétides, et pourtant, elle est comme forcée de leur tenir compagnie. Cela dit, cela n’affecte pas tant cela sa santé mentale, elle qui est si préoccupée par le souci de trouver une robe osée pour sa sœur. En plus  de ça, elle plonge sa frangine dans le même univers de l’indécence qu’elle. J’ai trouvé l’idée de dissimuler la robe choisie par une fausse très coquine, et fourbe. On a ici une Five dans toute sa splendeur, et une brève apparition de One.

Je trouve ta manière de décrire les choses assez particulière, puisque tu parviens à conserver une certaine jovialité du début à la fin. Le passage du magasin, avec tous ces vêtements à la vue de la blonde est aussi significatif. Elle est dans un monde qui l’impressionne assez, et qui la rend plus dingue qu’elle ne l’est. Aucune attention à la valeur de l’argent, aux paroles de sa sœur… En somme, un RP plein de luxure, de sexe et d’exhibition.   On voit bien que malgré cela, elle reste une femme qui aime dominer (bien qu’elle se fasse dominer par les jolies fringues), et elle assure une autorité implacable quand elle ne parvient pas à assouvir son caprice.

Le scénario n’a rien de spectaculaire, et peut paraître être un trop gros cliché de la femme. Cela dit, la mission confiée par One était drôle, et tu t’es sûrement amusé à l’écrire. C’est l’important.

Je te reprocherai encore la présence de phrases trop longues, beaucoup trop longues même. Elles m’ont poussée à relire tes écrits plusieurs fois pour savoir d’où je partais. Je sais que tu es adepte des descriptions, mais il faut savoir utiliser un point, un point-virgule, ou deux points pour mieux rythmer tes écrits. Au bout d’un moment, cela en devient désagréable. Il y a aussi le souci de la répétition de tes mots :

Citation :
« …autant que face à un toy boy de luxe. Malheureusement pour moi, le pas décidé de ma sœur ne m'offrait guère le répit nécessaire pour pouvoir me permettre le luxe d'admirer tout cela, et alors qu'en temps normal… »

« notre sœur aînée avait décidée de convier les pontes du pays du feu dans notre domaine afin de réaliser un gala de charité, afin de réunir des fonds »

«je ne savais jamais où donner du regard. Mon regard fut alors attiré »

Je suis sûre que tes bonnes réserves de vocabulaire peuvent permettre d’éviter cela.
Au niveau des fautes, j’en ai repéré certaines du style : « notre sœur aînée avait décidée », mais elles ne sont pas assez nombreuses pour que je t’en parle durant dix lignes. Et si elles sont présentes, elles se font assez discrètes, donc cela passe.

Pour finir, puisque j’aime être pointilliste, ce serait bien d’utiliser des guillemets quand tu entames un dialogue. C’est la base !

Tu as les capacités pour écrire remarquablement, mais une petite relecture s’impose pour tes nombreuses phrases trop longues. Cela, couplé à tes répétitions ou à tes oublis de guillemets, je ne peux que te donner le rang B+. Pour arrondir, ce sera donc forcément le rang inférieur, donc le rang B.

Gains :
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