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Un soir à Konoha [Natori & Moegi]

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MessageSujet: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Jeu 17 Juil - 1:29

ω Des soirs comme ça ... ω

Poste Précédent : Noix et feuilles au barbec'


ωωJe rentre dans le village. Et que vois-je ?
ωωL'heure du déjeuner est passé, j'ai mangé des brochettes bio, un bol de riz collant et des légumes à satiété ; on ne peut pas tout avoir. Les rues se vident, la populace hétéroclite le ventre gonflé de victuailles se remet au turbin. D'abord fuient les enfants à toutes jambes et les bras chargés, méfaits accomplis. La marmaille retournent en classe le visage angélique et recoiffé. Le bon dieu sans confession !
ωωOn ne verra plus les anciens quand ils auront accéléré le pas -bah vas-y pépé passe la seconde ya seul'ment des millions de lecteurs qu'attendent là !- quand la nuit sera tombée. Doux escargots ! Il y en a même un qui bave ! Son chien aussi. Son chien moins. Ont-ils tous deux la rage ? Fuyons.
ωωAh, il y a encore quelqu'un. Il n'a pas l'air commode. Alors m'sieur grincheux de konoha, que vous arrive-t-il ? Attifé d'une salopette bleue, il est rouge de colère. Quoi que ... Ne serait-ce pas de la peinture ?

Sales morveux, s'exclame-t-il entamant une course en pas de canard. Attendez que je vous attrape !

ωωIl agite un pinceau dans les airs, tourne et disparaît. Il a l'air vénère. Non, tu crois ? Il est facile de le suivre, des traces de sang -oh mon dieu !- le poursuivent. Vilaine ! On l'entend encore grommeler.


ωωLe ciel m'est tombé sur la tête. L'obscurité s'est ramenée. Et qui dit borgnon, dit : « Natori, au lit ! Fait pas ton grognon. » Oui maman !
ωωJ'en baille. À la première étoile, je fatigue. Pas de compromis avec une machine programmée. À heure fixe, je dois me coucher, sinon tout est décalé. Paupières lourdes et mollasson, je suis un bon à rien. Je rejoins l'établissement où je vais roupiller. Je rejoins  Peta, Yao et son fils Nao, ces marchands que j'escorte.

‒  Bienvenue à Sumuuzu no namaki ! Le « doux pyjama » est ravi de vous proposer une chambre tout confort, avec dîner !

ωωLes futons sont appréciables et il n'y a pas tant de bruit. J'aurais pensé plus. Belle isolation. J'aurais volontiers serré Morphée, mais l'heure est passée. Voilà ! J'ai tout gagné. Je ne parviens plus à trouver le sommeil.
ωωLes autres dorment déjà à point fermé. Les chanceux ! Et si je les réveillais ? Pour eux, la nuit est largement entamée. Le monde du rêve et des possibilités infinies.


ωωJe me pose « tranquille »  sur le rebord du balcon de bois sculptés et de fleurs colorées. Jolies nuances de rose. Il ne fait pas bien chaud. J'emmitoufle mon svelte corps de la couverture fournie par l'hôtel. Pas encore de neige à l'horizon. L'air frais, prêt pour le  mode Hibernation !
ωωDans cette rue se profilent des rythmes étranges et différents. Fréquentée, les bars et restaurants sont ouverts. Encore à cette heure ? Ca change du calme de mon petit chez moi, où les insectes sereins sifflent, où le vent bruit une ovation pour qui l'écoute.
ωωIci... Chaos ! J'entends chanter les casseroles, les artistes s'entrechoquer.
ωωLes ogres la moutarde au nez font le pied de grue pour se goinfrer. Maaaaanger ! D'autres éléphants au contraire tambourinent, fuient la scène macabre : l'assassinat de Mélodie. Mettez fin aux souffrances de l'animal ! Qu'on égorge ce porc, qu'on le cuisine !
ωωEn redressant mon regard je remonte la rue. Un chat aboie, un bourré choie. Haha ! il est cuit lui.
ωωLa paix visiblement n'empêche pas l'être humain de demeurer le même. Il reste le gorille bagarreur, la hyène vicieuse et le crocodile rugueux. Oubliés les malheurs de la guerre. Oubliés les désastres. Oubliés les raisons de l'unité. Quelle drôle de vie ont-ils là !
ωωAu loin pourtant ils ont leur symbole. Au loin j'observe l'immense monument des présidents. Le village reconstruit dans une crevasse est surplombé par leurs anciens hokages. Qu'on est petit devant ces grosses têtes !


ωωBim ! Bam ! Boum !
ωωTiens, il y a du grabuge ! Dois-je aller voir ? Ce n'est pas mon village. En même temps, mes yeux bleus -sombres par un manque cruel de soleil- sont bien vifs. Froid, feras-tu enfin ton job ?
ωωBim ! Bam ! Boum !
‒ Alors les morveux, entends-je dans un cul de sac sombre, avez-vous compris la leçon ?
ωωLà, il faut vraiment y aller !


ωωUne brise a passé. Le coton au motif rayé dégringole. Une feuille est bousculée, s'est écroulé sur le crâne chauve d'un ivrogne défringué. Une petite vapeur s'échappe du plaid, passage récent d'un remonté.
ωωPlus bas, une supériorité numérique mûre évince des sauvageons peinturlurés, carminés dans des plastiques noirs en premier lieu destiné aux déchets. Soupires et gémissements.

Mwahahahahaha, fait-je le torse bombé, imitant les entrées triomphantes des héros.
ωωSi seulement j'avais une cape... Elle claquerait dans le vent et il n'en mènerait pas large. Ayez les miquettes, vils agresseurs !
Que se passe-t-il donc ici, demande-je rhétoriquement ? Alors, comme cela on prend du plaisir à tabasser la jeunesse ?
ωωIls rient.


Dernière édition par Uzumaki Natori le Jeu 18 Sep - 14:13, édité 2 fois

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Uzumaki Natori
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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Dim 20 Juil - 19:31




Un soir à Konoha



Feat. Uzumaki Natori


Moegi avait déjà mis  ses vêtements d’hiver. Des manches en laine d’une couleur pâle, d’un rose très faible ornaient les bras et les jambes de la jeune kunoichi. Ces manches étaient parfaites pour cacher des armes de tailles minimes. La jeune fille étant comme qui dirait en congé, profita de ce jour sans mission pour aller flâner un peu dans le quartier commercial.  Ne sachant pas trop quoi acheter, la jeune fille avait décidé de regarder un peu ce qu’elle trouvait. Peut-être que quelque chose l’intéresserait et qu’elle l’achèterait. Passant de rue en rue pour se diriger vers les commerces, la jeune fille rencontra son ancien maître à l’école ninja et prit quelques nouvelles. Ne pouvant pas trop le voir, elle fut assez contente de prendre de ces nouvelles puis retourna à son occupation première, à savoir aller au quartier commerçant.  

La petite brise – le vent soufflant assez fort- était plutôt froide, mais pas suffisamment que pour réellement signifier que l’hiver était là.  Les nuages assombrissaient et donnaient réellement une sensation morne de gris sur le monde, mais rien n’en tombait, ni de neige, ni de grêle, ni même de pluie. Il faisait juste gris et venteux. Les deux tresses élevées de Moegi flottaient au gré du souffle de ce vent froid et quand même plutôt fort. Les feuilles mortes volaient en masse.  Malgré le fait que la situation pourrait paraître lugubre il n’en est rien. Malgré le temps, les gens sont dehors et profitent d’une météo comme qui dirait clémente.

En arrivant à une rue bondée… Bondée ? Cela est bizarre. Moegi remarquait au loin que une masse de personnes s’étaient amoncelé autour de quelque chose, Moegi ne savait pas, mais alors pas du tout autour de quoi ils étaient amoncelé.  Mais elle remarquait un jeune homme.  Qui était avec eux. La jeune kunoichi s’approcha rapidement et entra dans la mêlé.  Ne sachant trop que faire, elle restait là un peu impassible et regarda ce qu’ils les amusaient tant. Des adultes s’amusaient à battre des plus jeunes, des adolescents, si la vue de la jeune fille ne lui trompait pas. Non pas choquée, ni même outrée, la jeune fille se mit un peu à rire sans le vouloir, de la débilité de ces adultes. Rien de bien n’allait leur arrivé car malgré son manque cruel d’expérience Moegi avait pressentit quelque chose venant de prêt d’elle. Quelque chose de bizarre, une sensation l'entourait en une seule fois, un sentiment incompréhensible lui prit alors les tripes.  Elle pressentit une énergie puissante. Bien qu’elle soit qu’une genin elle pouvait sentir ça. Sa peau frissonnait.




Dernière édition par Moegi le Mar 26 Aoû - 19:45, édité 4 fois

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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Mar 22 Juil - 3:47

ω ... on se battrait pour ... ω


ωωUn frais frisson me frôle.
ωωCe n'est pas avec un souffle d'asthmatique que je vais avoir l'air d'un SuperHéros moi !
ωωMoins qu'une brise, c'est la crise. Ca frise le ridicule. Qu'est-il arrivé au vent violent ? Pourquoi n'emportent-ils plus les ridicules conserves qui traînent, les bruyants couvercles d'aciers ? Lui qui tout à l'heure faisait s'envoler les feuilles dans la tronche de la bouchère, les saucisses chez l'imprimeur, le chapeau du gentleman ... Pfff ...


ωωIls rient. Ils continuent de rire. Tous les six. C'est pas bientôt fini, oui !
‒   Franch'ment gamin, s'étouffe le chef,   à quoi crois-tu jouer ? Un gamin comme toi, ça retourne dans la cour de l'école et, surtout, ça se mêle de ses merdes dans l'nez !
ωωMe prend-il au sérieux ? Tandis qu'il s'énerve, il ne me prend en rien au sérieux. A-t-on déjà vu plus pitoyable ? Ne sait-il point qui je suis ?
Il n'empêche que ... commence-je.
‒   Il n'empêche que rien du tout moucheron, me coupe sèchement un maigrichon.   Si t'veux pas qu'on t'écrase, écrase !
ωωIl me hurle déçu ou je rêve ? Tu ne rêvasses pas.
ωωJe baisse la tête et fronce les sourcils. C'est qu'il commence à m'escagasser ces catalans de pacotille. Ils vont voir de quel bois se chauffe Uzumakl Natori !

ωωJe révèle d'un geste -le geste classe attention ! pas le geste comme ça ... mollasson, paresseux de celui qui veut juste montrer qui il est- la boucle réfléchissante accrochée à mon pantalon qui -non parce que j'en connais qui en font vraiment des ridicules, des gestes- me désigne directement comme Ninja de Taki. Ca rit encore !
‒  'oi, ricane un autre peu enclin à prononcer la lettre t,   re'ourne chez 'a mère, 'akijin !
ωωJe brûle. Mère. Je bouillonne. Mères ! Je dois les massacrer. Je vais ! les massacrer. Écrabouiller ! Ne vois-je pas mes pupilles changer de couleur ? Ne vois-je pas mon teint se bleuir ?
ωωSauf qu'ils ont un otage. Crotte. Sauf qu'il y en a un tout trapu, moche avec sa moustache, moche avec sa margoulette mafflue, moche quoi ! dont la poigne piteuse et poilu tient encore un élève par le col. Tient, il a mouillé son pantalon. Lequel des deux ?


ωωNotre petit manège a attiré des spectateurs. L'attraction est gratuite, pas besoin de ticket pour voir s'étrangler des étrangers au fond d'une ruelle à l'odeur plus que suspecte. Mais oui, entrez mesdames et messieurs ! Et surtout, ne réagissez pas ! Avant tout, n'intervenez pas ! Tss.
ωωIls sont combien ... Environ une quinzaine ? à jouer le public. Bloqueront-ils la rue ?
ωωMoi, héros aux cheveux rouges ; moi, prince aux yeux bleus, je suis vert de ne voir agir aucun visage pâle. Tant pis pour ces jaunes, ces lâches, ces peureux ! c'est moi qui récolterais toute la gloire. Vrai, ce n'est pas rose de recevoir coups après coups. Alors, j'annonce la couleur :

J'en ai fini de vous prévenir. Le prochain qui fait un mouvement, mais un tout petit riquiqui de mouvement, je mime avec mes doigts et des grimaces, c'est avec de l'élan qu'il va bouffer ses dents !


ωωUn rire interrompt l'action.
ωωJe me tourne de sorte que je peux découvrir l'identité de l'hilare tandis que dans mon viseur j'élimine à la moindre incartade la levée d'un auriculaire.
ωωJe trouve le rieur. C'est une rieuse.
ωωJ'observe, l'espace infime d'un instant, la minuscule entité vivante.
ωωDans un ensemble basique pour contrer le froid, aux douces couleurs qui m'évoque les premiers pétales du printemps, la créature était ... un ninja de Konoha ! L'innocente rousse aux deux palmiers aussi hauts avait un bandeau sur la tête qui ne trompe personne.
ωωKonoha est pire que ce que j'imaginais.
ωωJ'en viens à avoir une odeur désagréable dans la bouche. Mon estomac hurle que je rende mon dîner. Le village de la feuille est-il desséché de toute humanité ? Eurk !

ωωNe pars pas tête brûlée, Natori. Tu te connais. Tu sais que tu vas simplement tout détruire et t'attirer d'autres problèmes. Pense. Oui, pense !

ωωJe jette un regard assassin destiné au ninja de konoha, dont l'ardeur rougeoyante est supposée la rassurer. Petite Konohajin ... J'ai tout sous contrôle !
ωωJe me redresse, le sourire aux lèvres. J'inspire, la puissance au coin de la bouche.

Qui bouge le premier et tombe dans le pommier ?


Dernière édition par Uzumaki Natori le Jeu 18 Sep - 14:13, édité 1 fois

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Uzumaki Natori
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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Ven 1 Aoû - 16:34




Un soir à Konoha



Feat. Uzumaki Natori


Le vent fort qui soufflait alors c’était calmé, se transformant en légère brise vraiment trop fraîche. Un jeune homme avait pris la parole après avoir dévisagé du regard, d’un regard haineux et sombre, Moegi. Elle savait pertinemment que son rire avait été mal compris, car elle connaissait ces hommes qui se battaient. Malgré le fait qu’ils soient arrêté chaque semaine et que quasiment toutes les deux semaines Moegi les croisaient et devait parfois intervenir pour sauver in extrémis un jeune garçon se faisait ou même une jeune femme se faisait presque agresser sexuellement par cette bande de bras cassés d’alcooliques. Juste par le regard, Moegi avait arrêté de rire et avait repris son sérieux. Moegi n’osait bouger, car son regard lui avait un peu fait perdre ses moyens sur le coup.

La jeune fille ne put alors que regarder l’altercation entre le jeune homme et la bande de gros bras ridicules gonfler petit à petit comme un soufflé près à exploser. En un coup, Moegi sentit l’atmosphère de l’endroit changé. Comme si le lieu lui-même, criait le danger qui allait venir. Une lourdeur venait s’installer. Une lourdeur étrange, une impression de rage et de puissance. Un sentiment d’incontrôle et de perte de soi fut ressenti par Moegi. Ne voulant pas qu’il arrive malheur à ne serait-ce qu’une personne, Moegi s’avança. Certes peu confiante mais avec une certaine conviction dans ses prunelles et dans sa voix.

Hum… désolé d’interrompre votre amusement, mais je tiens quand même à vous signalez, vous les soulards, que les services de polices de la ville ne vont pas tarder à arriver. Mais je sens que cette fois-ci, vous mériteriez une sacrée rouste. Vous pourriez faire quelque chose de constructif de vos vies au lieu de dépérir par l’alcool et la violence. Vous êtes une honte pour l’honorable premier Hokage qui avait fondé ce village pour instaurer une paix mondiale. Dit-elle avec un ton d’écœurement, de colère, de dégout et d’honte.

Leur réaction ne fit pas attendre longtemps. Toi, sale gamine, on doit te rendre la monnaie de ta pièce de la dernière fois. . Moegi riait intérieurement. Même si elle n’est que genin, et même si elle n’est qu’une fille, elle sait se défendre face à des civiles qui n’ont pas vraiment la totalité de leurs moyens pour se battre normalement. L’un d’eux essaya de l’attraper par le col, mais Moegi réussit à l’éviter facilement en reculant rapidement.

Hum… dois-je encore me battre contre vous pour vous calmer ? La dernière fois ne vous avait pas suffi ? dit-elle exaspérée. Moegi se retourna vers l’autre jeune homme. Je suis désolé pour mon rire, je les croise souvent, ils m’énervent mais me font tellement rire de par le fait qu’ils sont si minables. Je te prie de bien vouloir laisser une personne du village s’en occuper. Tu n’es pas une personne du village, je ne voudrais pas que les autorités te prennent dans la mêlée quand ils vont arriver pour les arrêter.

La jeune fille voulu continuer à parler mais un des hommes lui prit le bras assez fortement et serra assez fort son étreinte. Moegi se retourna vers lui et lui assena un coup de genou entre les jambes avant de lui donner quelques coups de poings de la figure pendant qu’il se baissait à cause de la douleur de son entre-jambe. Moegi regarda son bras qui avait une grande trace bleue-violette. La trace lui faisait mal.

Saleté… Dit-elle en posant doucement sa main sur le bleu.




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Moegi
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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Mar 12 Aoû - 1:17

ω ... Des cacahuètes ... ω


ωωωωMoi, Natori, quinze ans. Moi, Uzumaki, jeune impulsif affûté, alarmé par la détresse, alerté dès l'autrui en danger. Pourquoi ne pas avoir encore fixé l'ennui ? distribué les calottes par paragraphes de cinq ? Sûr, sûr ... mais ...
ωωMoi, Natori, moi, l'Uzumaki (!), implacable combattant Takijin, adversaire irrésistible -il faut bien mousser- est en mission. Car oui ! moi, oui, oui, moi, a vu ce ninja de Konoha (bon ... pouffer, rire et se moquer) qui doit agir, prendre la responsabilité de punir ces malfrats, même si ce n'est qu'une bouille rousse minuscule face à la démesure des adultes vieillissant. Et ne l'a...  toujours pas ...  fait.
ωωQuand même, j'éparpillerais volontiers quelques morceaux aux quatre points cardinaux !

ωωLe regard qui tue, les yeux revolvers. Ce n'est pas foutu ! je n'ai pas tiré.  Elle a été refroidie, congelée, que dis-je ? prétifiée ! de ma statue. Fais-je si peur que cela ? Hahaha ! Classe.
ωωN'y suis-je pas allé un peu fort sur le condamnable regard ? Ou n'est-elle juste qu'une sensible ninja ? Le sont-ils tous à Konoha ou est-ce une exception ? Tant de questions ! Si peu de réponses ...
ωωFaut dire que ... c'est eux aussi là ! Ils en ont mit une de ces couches. Grr ! À glousser comme des pintades ! De moi ? Vraiment ? Pff !
ωωQuand je pense à eux ... tel là ! Quand je pense à ça, j'ai cette idiote sensation. On dirait que ma peau bleuissante se durcit, qu'elle devient une carapace d'insecte retenant une colère dont l'explosion risquerait d'anéantir tout un village.

ωωJe prends une bouffée d'air ; inspire. J'expire : mais tout ceci n'est que pure chimère. Cela est impossible, voyons. Je dois être fou de ressentir cela. Je suis juste normal. J'ai oublié ...
ωωCe doit être cette ambiance glauque éprouvée du poil, antenne de sensations sur ma peau, à l'esprit inversé dans mon crâne qui me fait raconter âneries sur zèbreries. Un climat agressif, tendu. Quelque chose de vraiment pas bien va se dérouler sous peu. Aïe !

ωωAlors, on y va ? Ca comment à être long ...


Hum ... s'excuse-t-elle d'intervenir.
ωωElle s'interpose. Enfin !
ωωElle ... discute. Discuter ? Pourquoi ne pas leur offrir une tasse de thé au jasmin par la même occasion ? Mais ça n'est plus l'heure pour bavarder. Merde quoi ! Place à la fight !

ωωDans son monologue, la petite, qui semble connaître les malfaiteurs, n'y met pas une grande vigueur ou une grande énergie. Ils vont la manger toute crue.
ωωElle les informe que les autorités ne tarderont pas, on s'en fou, mais ajoute pour mon plaisir quelques insultes, très vite détruites par une morale à deux balles. Ne fumez pas, ne buvez pas et ne soyez pas violent. J'entends les oiseaux gazouiller. Burk ! Je veux juste les taper.
ωωVous êtes la honte ! de l'armée romaine. César se retourne dans sa tombe. Féroce enfant.

ωωQuand l'un d'eux bouge, au dessein démoniaque de lui rendre la raclée qu'elle a déjà due leur mettre, mes chevilles tremblent. Mes chevilles tremblent d'excitation.
ωωDans une seconde, c'est mon tour. Dans un rien de seconde, il va s'en prendre une : juste le temps pour lui d'essayer de l'attraper et j'arriverai in extremis pour la protéger. Ce sera super classe ! Dans mon esprit, j'ai déjà enfilé des lunettes de soleil à la mode.
ωωÔ belle esquive !
ωωElle discute ... encore. Encore ? C'est une manie.
ωωElle me parle. Il est de son devoir de les blâmer, comme j'ai dit. Être pris par les autorités ? Je suis pourtant si gentil ... Mon visage est encore sombre, mais je laisse filer un sourire qui la rassurera. Je m'en sortirais seul.
ωωJe vais lui répondre quelque chose de bien, de joli. Le truc plus que potable, classe dont elle se souviendra jusqu'à ce qu'elle n'ait aucune dent pour croquer le steak acheté au marché.
ωωOr, une poussière me passe sous le nez. Je ferme les yeux. Dans ces moment-là, on n'entend aussi plus rien. Il m'arrive que la tête se redresse à chaque mini-inspiration : «   A... A... A... A... ATCHOUM ! »


ωωJe tousse et me plie en deux. Il fallait qu'un éternuement arrive au paroxysme de ma gloire ... 'Tain ! Il s'est passé un truc ?
ωωL'un des pédophiles est à terre, aux pieds triomphant du grain de fécule. Pas mal ! C'est moi qui doit sauver et massacrer les bandits ... Au moins ce n'est pas un minus inutile au combat ; elle sait taper des balourds ivres. Les deux mains tiennent son instrument de torture. Petite chochotte, tu ne devrais rien sentir ... la petite ...

ωωLa petite trace au bras. Qu'est-ce que c'est que ça ?
ωωC'est lui qui a fait ça. Eux ... Ils vont le ... Je, non ... Tu  ...

ωωCela a commencé par un sifflement. Tout bêtement. Le fil en soie de l'air passant sous l'aisselle d'un barbu ; puis un second sous le jupon d'une belle voisine brune et sans qu'on ne sache pourquoi ni comment cela nous est arrivé, d'exaltées rivières aux courants tortueux d'oxygène sont aspirées dans le cul-de-sac.
ωωUn battement d'ailes, il n'est pas naturel.
ωωLe vent est levé. Mieux qu'une basse bourrasque passant entre les corps, la volonté de s'engager dans la bagarre s'engouffre n'importe où. Mais où va-t-elle ?
ωωSurréel épisode de rage, tu emmitoufles l'ardeur de ton trépas. Quand tu finis de l'emmitonner, tu suspens une seconde ton invisible fumée. Photo.
ωωL'être aux bras nus violacés, à la tête baissée et au dos voûté se déplie pianissimo. Une vertèbre après l'autre, jouant toute la gamme. Arrivé à la note la plus aiguë, le regard abaissé se déploie à la diable. Akuma.
ωωLe schtroumpf impatient à des yeux aussi rouge que l'aplatie chevelure qui le détermine tant. S'il avait fait vingt-et-un degré Celsius, nous n'aurions jamais pu déterminer qu'il renfermait un tel bouillonnement. Heureusement, nous sommes en Hiver ... et la nuit est ... glacée.


‒  AAAAAH ! S'exclame le démon.
ωωLe torse explose, la tornade amoureuse fuit son flirt fané. La protection venteuse ne prend plus de gant et repousse les obstacles sur son chemin. Tombent les voyeurs, tombent les instables.
ωωNe remarquez pas les ongles, ils ne vous sembleront que trop longs, trop affûtés, trop lacérants !

ωωAller, en quoi ... disons ... dix secondes l'affaire est conclue ? Chacun a pris : un pain ; une pomme ; une pêche ; une poire ; un marron ; une patate.
ωωTous à terre.
ωωBim ! Des dos brisés. Bam ! Des coquards pas qu'aux yeux. Boum ! On n'en parle plus.

ωωIl en reste un. La stupeur l'a empêché de fuir. Ça attrape le bras. Ça serre  fortement. Il aura plus qu'un bleu :
Crochet, crochet, j't'ai accroché, fait la bête avec ironie.
ωωUn blanc sourire fleurit. La pure mâchoire carnassière claque. Des flammes ont envahi entièrement les billes oculaires : deux points rouges.
Bangarang !
ωωL’appendice s'élève. Dans son ombre, n'est-ce pas un crochet ?  Est-ce qu'il va vraiment l'achever ? Tic ! Oui. Tac. Non !
ωωTic ! Tac. Tic ! Tac. Tic ! T...
ωωL'assaut s'abat ... Un bouton de chemise saute.


Dernière édition par Uzumaki Natori le Ven 19 Sep - 11:12, édité 4 fois (Raison : Erreur :/ j'avais remplacé ce rp par le suivant ... damned !)

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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Lun 18 Aoû - 20:52




Un soir à Konoha



Feat. Uzumaki Natori


Une immense pression apparue en une seule fois, Moegi inspira difficilement. D’où cela pouvait-il venir ? C’est proche, mais personne de suffisamment costaud autour d’elle ne pourrait avoir ce chakra. Mais elle repensa à Naruto, ce chakra semblable au sien. Puis elle regarda le ninja de Taki, et elle sut directement que cela venait que de lui. Malgré son sentiment de terreur complète et de désespoir face à ce chakra, la jeune fille recula de quelques pas. Surprise, terrifiée elle plaça son bras droit devant elle, comme pour cacher son visage et se défendre mais face à de l’énergie comment se défendre, rien ne peut être fait. Ses yeux doucement se fermèrent.

Plusieurs bruits de coups fusaient mais bien que cela soit assez bruyant, la jeune fille n’osa pas ouvrir les yeux, toujours effrayée. Mais quelques secondes de silence se firent. Une espèce de combat intérieur commençait alors à se faire à l’intérieur de la jeune fille. Sa peur et son courage s’affrontaient. Un combat rude se fit, le rouge foncé de sa peur dominait fortement le blanc immaculé de son courage sans faille. Chacun des deux apparurent alors sous forme humaine, deux femmes, comme deux présences divines qui s’affrontent.  La représentation féminine du Courage de Moegi se lança alors sur l’autre et Moegi assista à ce combat, mais ne bougeait pas.

Pensant voir la dame rouge mourir devant sa représentation du courage, Moegi fut un peu déçue de voir que son courage avait accepté la peur et l’avait enlacé. La jeune fille comprit alors que la peur n’est pas une faiblesse. Mais une force qui nous pousse toujours à nous dépasser et à faire toujours mieux. La jeune kunoichi baissa le bras et ouvrit les yeux. Elle vit alors la scène, les hommes étaient presque tous à terre. Le jeune ninja étranger était très proche du dernier homme. La jeune ninja voulut parler mais aucuns mots ne sortirent de sa bouche. Ses lèvres semblaient comme scellées.  Mais elle sentait qu’il allait frapper mortellement. Mais Moegi s’élança alors. Elle fit plusieurs enjambées rapides, fluides.

Elle voulait l’empêcher d’avoir de gros ennuis avec les autorités du village. Malgré ce qu’il se passait et qu’elle ne le connaissait pas, Moegi ressentait comme un sentiment de déjà-vu. Effectivement le jeune homme lui faisait penser à Naruto de bien des manières. Pensant pouvoir rattraper son coup, elle s’interposa entre les deux hommes. En voulant se mettre entre les deux, elle avait fait comme un bond. Ne touchant plus le sol et recevant le coup de plein fouet. La jeune fille fut alors projetée contre l’ivrogne derrière elle. Ce dernier perdit conscience de par la violence du choc. Mais Moegi, elle par chance, n’était ni réellement blessée, ni inconsciente. Elle était sur l’ivrogne, mais se releva assez rapidement. Moegi épousât son haut pour retirer la poussière mais en touchant son ventre, ressentit une violente douleur. Surement un gros bleu. Mieux vaut ne pas y toucher. Elle s’arrêta aussi sec.

Je devais m’interposer… Je ne t’en veux pas, je préfère ça plutôt que tu aies des problèmes. Tu dois me prendre pour une gentille et douce folle mais bon… Moi c’est Moegi…   Dit-elle tout en touchant l’endroit qu’il avait frappé sur elle. La douleur lui lançait encore pas mal et elle lâche un grognement, avant de tomber à terre.









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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Mar 26 Aoû - 0:56

ω ... Et les ennuis ! ω


ωωLe saut l'abat ...
ωωUn bouton de chemise a sauté : celui d'une auditrice dont la bouffée apeurée aura tellement renflé son coffre que ... La poitrine généreuse aura giclé la petite attache, l'insignifiant pustule, l'avorton acné de couturière entre ses tétons. Quand même.

ωωQue ... ? Une créature s'est interposée. Un monstrueux animal roux ... attendez ! Ce n'est pas une bête, c'est une tête ! humaine. C'est cette kunoichi ! Cette kunoichi s'est interposée.
ωωJe vais la frapper ... elle !
ωωNéanmoins, aucune dérobade : au revoir ventre. Pim ! Impact. Néanmoins, le marron est mis. Puis un noir, puis le rideau et enfin un néant.

...
ωωVous avez dit quelque chose ? Je dois rêver.

...
ωωAh non, cette fois j'entends bien quelque chose ! « Na ... » C'est dans mon esprit. Focus, Natori, focus. « Natori, ... » On m'appelle ! Que se passe-t-il ? « Natori ... Que viens-tu de faire ? » ... Comment ça ?
ωωJ'ouvre grand mes paupières. J'aperçois la scène ...

ωωUn être tout gras s'est écrasé, un être tout desséché s'étale. Une pierre, deux coups. Bravo moi ! L'un des coups est la petite -devinez, oui, la desséchée. Qu'ai-je fait ? ...
ωωJe regarde mes mains : ce sont des griffes que je vois là ? Non, c'est un mirage, impossible ! Je me frotte les yeux et regarde encore. Ça disparaît. Ça a disparu.
ωωLe reste aussi d'ailleurs. Je n'aurais pas la chance de me voir la peau bleue et les pupilles chatoyantes. Je n'aurais pas la chance de m'insurger contre une chevelure virevoltant comme des flammes non plus. Ouf !


ωωLa carotte sort de terre et se dresse. Est-elle atteinte ? Avec la volée que tu as donnée aussi ... Ce n'est pas étonnant si elle s'est envolée. Je suis attentif : c'est bon, elle n'a rien. On n'a rien lorsque l'on se dépoussière ainsi. Malgré tout, elle se tient le ventre. Aïe ! Qu'ai-je fait ? ...
ωωÀ quoi pensait-elle aussi ! Ce n'est pas ma faute si elle s'est interposée. Elle me parle. Quand elle me parle, je me demande de quoi elle cause. À présent, je sais qu'elle se nomme Moegi. Moegi, quel prénom ... !
ωωElle a joué l'obstacle pour m'éviter les affaires malheureuses. Premièrement, jouer les sacs de sable ne sert qu'à être percé. L'adrénaline peut faire bien des dégâts, surtout chez un minuscule morceau de gruyère. Deuxième, et si j'avais envie de complications ? Je fais bien ce que je veux, c'est incroyable ça.
ωωAu moins, vous l'avez vu comme moi, on ne pourra pas dire qu'à Konoha, ils ne pensent qu'à eux. Folle ? Toi ? Ma pauvre ... Ils sont seulement assez idiot pour risquer leur vie pour des inconnus ...


ωωJe m'en vais lui répondre, tandis qu'elle s'effondre. What the ... ?
ωωAprès un râle s'en était fini. Après ce râle, je prends enfin conscience de la désertion des troupes. Plus un chat -sauf momo-, plus un spectateur. Les aurais-je effrayés ? Yeah ... Classe !
ωωÉtait-ce mon charisme effrayant ou ma puissance terrorisante ? Alala, que le choix est dur ... Qu'est-ce tu en penses ?
ωωQuoi ? Ha oui ! Moegi !
ωωJe me précipite à son chevet, rattrapant de justesse le corps et sa tête, au ras du sol -du genre super-héros américain- et la tourne vers moi. Que dire ? Que faire, surtout ?
ωωJ'approche mon oreille de ses lèvres. Respire-t-elle ? Respire-t-elle !?


Miss Moegi, tente-je. Miss Moegi ... Je l'avais bien dit ...
ωωAlarmé, je ne sais vraiment pas quoi faire. D'un côté je m'enfuirais bien. Après tout, ce n'est pas ma faute ! Hein ? Hein ! Bon. D'un autre mon sens de la justice et du secours de la princesse en détresse m'obligerais à l'emmener aux urgences.
ωωTu n'as pas trente ans pour choisir, Natori !
ωωPar le fait qu'une tâche rouge s'étendait, je crois qu'il est l'heure d'y aller. N'est-ce pas plutôt l'exclamation « Messieurs, c'est par ici. Venez ! » qui me ferait fuir ? Il faut prendre la poudre d'escampette. Il faut la sauver.
ωωConsciente ou évanouie, je n'y prête guère attention. J'utilise toute la force que j'ai acquise grâce mon style de combat -fabuleux- pour la porter jusqu'au centre de soin le plus proche (laissant derrière moi une troupe de violeur fracassée et des victimes paralysées des chocs successifs qu'ils avaient reçus) ; m'échapper avant que les autorités ne puissent m'apercevoir. Natori, mode super discret ninja activé !


ωωJe deviens une ombre en quête d'hospice. Au fait, il est où ce putain d'hôpital ?


Dernière édition par Uzumaki Natori le Jeu 18 Sep - 14:38, édité 2 fois

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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Lun 1 Sep - 20:26




Un soir à Konoha



Feat. Uzumaki Natori


Le jeune homme l’avait appelé par deux fois d’un « Miss Moegi ». La jeune ninja penchait un pied dans l’inconscience mais gardait un pied dans la conscience. La jeune fille se rendait compte qu’elle vacillait entre le réveil et l’évanouissement. Mais Moegi pouvait percevoir encore les sensations, les cris, le vent… Elle pouvait encore tout ressentir mais le pire n’était pas de ressentir tout. Mais juste de ressentir la douleur intense que lui lançait sans cesse cet immense bleu sur son abdomen. Le jeune homme la portait à présent et elle lâcha un long grognement de douleur.

Le temps de s’habituer à la douleur du déplacement, Moegi profita alors de cet instant de douleur intense pire qu’avant pour poser une main sur son ventre et tâter un peu au niveau de la blessure. La jeune ninja ayant commencé depuis un certain temps un entrainement en iroujutsu avait d’abord commencé par le côté étude de cette pratique même si le fait de pratiquer les diverses techniques furent aussi vu.  La jeune fille constatât que son ventre était assez dur en un point bien précis. Hum… perforation intestinal… pensa-t-elle directement.

Il commençait à sauter de toit en toit avec elle dans ses bras. A chaque saut, la douleur lui relançait un petit coup pour lui dire « je suis là, et je vais te faire chier à un point que tu n’imagines même pas ma chérie. »  La jeune rousse commençait alors à réellement pencher dangereusement du côté de l’évanouissement. Mais elle savait que cette dernière ne devait absolument pas tomber dans l’inconscience.  Moegi se concentra alors pour rester éveiller. Bien qu’elle eut les yeux fermés pendant un certain temps. La jeune savait que le fameux preux chevalier l’emmenait dans la mauvaise direction.

Malgré son jeune âge, Moegi connaissait parfaitement sa ville. Chaque coin de la ville possède une chaleur, une odeur, un ressentit et une énergie complétement différente. Chaque quartier de la ville est comme une personne.  Moegi ouvrit alors doucement les yeux et toussa. La jeune fille ouvrit la bouche mais il lui fallut plusieurs secondes avant de pouvoir dire quelques choses.

L’hôpital est … La pauvre toussait, la douleur la coupait dans son élan mais une fois passée elle reprit sa phrase. de l’autre côté… près des grandes portes … puis la jeune fille referma les yeux.  

C’est là, en cet instant que la jeune ninja se sentit partir. Malgré tous ses efforts, elle se sentait toujours tomber dans les tréfonds des bras d’un monsieur vicieux appelé coma. La douleur lui lançait toujours mais de moins en moins, comme si madame l’emmerdeuse se calmait peu à peu, laissant place à comme une douce et calme paix intérieure. Dans un dernier moment de conscience Moegi pensait qu’elle avait bien agi et qu’elle referait exactement pareil que se soient pour ces viles mécréants ou ce ninja inconnu d’un pays voisin.







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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Ven 19 Sep - 12:00


ω Off ω


ωωHaaaaaaaaaaaa !
ωωComment j'vais faire ? Je sais pas. Je ne sais pas ? Non, je sais pas ! Oui, je.ne.sais.pas où c'est. Mais où est ce bon dieu d'hôpital ?!
ωωJe vous rappelle, à titre purement information s'entend, que j'ai un semi-cadavre de gamine rousse à deux doigts de me clamser dans les bras et si je ne trouve pas rapidement l'établissement de soin, elle va se zombifier sous mon nez.
ωωHeu ... Tu crois vraiment qu'elle va revenir d'entre les morts ? Genre vrai zombie avec le cri
« Brain ! » ? Ou alors en fantôme ? Oui ... je préférerais en fantôme. Pour me hanter ! ... Finalement, pas en poltergeist, bitte !
ωωJe veux pas !!

ωωCri intérieur.


ωωMoegi est encore consciente. Rassurant déjà. Tandis que je bondis sur un premier toit (avec la grâce d'une plume -prenez la plus légère et la plus belle qui vous viendrait à l'esprit), découvre un second (plat et à l'étendoir à linge -il y a des sous-vêtements !), passe à un troisième (sur le rebord d'une fenêtre, une fleur bleue -trop mignonne) et reviens au premier -autrement dit natori tourne en rond, elle grimace. Est-ce une manière de communiquer avec moi ?
ωωJe crois qu'elle a surtout très mal. Bordel, vite ! Or, il faut que je fasse attention à mes traqueurs aussi. Qui sont-ils ? Où sont-ils ? Ne suis-je pas cernés ? Au secours ! Sauvez-moi ... Natori, pas de gaffes ! C'est déjà fait là ... Quand on jette un regard sur la mini-pauvrette, on ressent aisément sa douleur : aïe !

ωωMoegi tousse. Je la regarde. Moegi peine à ouvrir ses yeux. Moegi ! Tu parles d'un noble défenseur de princesses en détresses ! Se perdre de la sorte ... Bouuuuuh ! m'auto-siffle-je.
ωωElle tousse et écarte les lèvres : j'y reste suspendu, elle va dire quelque chose.

ωωL'hôpital est ? Il est quoi ? Arrête de tousser et dit-moiiiiiiiiii ! ...
ωωDe l'autre côté, me dit-elle ...
ωωBon sang de bonsoir, mais c'est à l'autre bout ! Jamais je n'arriverais à temps à l'hospice.] Elle va claboter, va calancher, que dis-je, crever ! Holalalala ... Dans quelle misère t'es-tu mis Natori ?
ωωNon, dans quelle misère m'ont bien mis, eux !
ωωÀ qui la faute ? Moi, elle, les adultes ? ou encore les enfants ? Comble de l'escalade. Ce serait à cause des incapables gamins violé que je risque l'interrogation et la prison pour le meurtre d'une kunoichi de la feuille ? Donnez-moi un papier et un crayon, je vais écrire mes confessions : je lègue tout à ... JE SUIS TROP JEUNE POUR MOURIR !



ωωKuff ! Kuff !
ωωLorsque je reprends mes esprits, ayant laissé la paranoïa s'envoler et l'idiotie se dissoudre, j'aperçois enfin le miraculeux refuge.
‒  On arrive Moegi  , fais-je.
ωωUn halo de lumière entoure l'emplacement sacré. L'éclatante pollution obscurcit les étoiles. Belles économies pour l'environnement ... On ne pouvait pourtant pas la louper cette immense clinique. Tu as des cuillères à la place des yeux mon pauv' Natori -et faites pas genre vous n'imaginez pas mon héros avec ces louches dans les orbites !-
ωωPuis je balance un coup d'oeil sur la presque cadavérique gamine.
‒  Yabe ! [Et merde !] elle s'est évanouie.  
ωωSur son visage, on peut y lire une étrange sérénité. J'aimerais moi aussi être aussi zen. Je ressens encore les battements de son corps contre moi, elle n'est pas passée de l'autre côté.


***


‒  Une civière, fait l'infirmière dont la clope expulsée de surprise a atterri dans la plus proche poubelle, avec un majestueux hasard qui mérite qu'on le souligne,  vite !
ωωEt le manège des soins commence. Médecins urgentistes en blouse de grey hurlent des ordres insensés dans une opérette en Ré et infirmières déboussolées piétinantes s'exécutent en chœur d'octaves similaires. En aussi peu de temps qu'il en faut pour dire : « Mon 'coco fait lever le soleil sur les poulettes ! Et qu'ça brille, et qu'ça brille ! », la rousse dont ma ristourne a retourné ventre et esprit disparaît.

ωωÀ présent elle est entre de bonnes mains. Et de la corniche où j'ai trouvé refuge, je reprends ma respiration : maintenant, elle est au chaud, avec des pro's. Il n'y a rien d'autres que je puisse faire.
ωωC'était Uzumaki Natori. À vous les studios.

ωωJe suis immobilisé. Que ... ?
ωωJe suis stupéfait. Natori, attrapé.
ωωOff.


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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi] Sam 20 Sep - 22:41




Un soir à Konoha



Feat. Uzumaki Natori


Moegi était enfin à l’hôpital, grâce à Natori. Plusieurs membres du personnel de l’hôpital avaient accouru en la voyant couché par terre, souffrant à cause d’une blessure qu’ils ne connaissaient pas encore pour le moment.   Une infirmière que Moegi connaissait bien, essayait de lui faire reprendre conscience, ce qu’elle parvint à faire en lui donnant une énorme gifle.  La jeune femme lui parlait, mais Moegi ne disait rien.  Plusieurs médecins lui palpaient l’abdomen et le ventre. Ce dernier était dur. Très dur. La pauvre était immédiatement transportée dans une salle d’opération.  Pour les médecins, ses intestins avaient été perforés, ainsi que son foie était touché. Ils le pensaient.

Plus le temps passait et plus les médecins se rendaient qu’ils avaient totalement tort. Le foie était sain et n’avait subi aucunes séquelles. Les intestins par contre, c’est une autre histoire.  A force d’avancé dans son abdomen ouvert sur la table d’opération, ils se rendirent compte que ces derniers avaient bien fait de l’ouvrir directement et de ne pas lancer une technique d’iroujutsu sur elle. Plus d’un mètre d’intestins n’est plus viable, tellement l’organe a subi de dommages en une seule fois.  

Plusieurs heures venaient de passer assez rapidement. Moegi était restée stable pendant l’opération se qui réjouit l’infirmière qui lui caressait les cheveux.  Les médecins ninja avaient effectué une résection de l’intestin en retirant la partie qui était jugée irrécupérable ou insoignable.  Tout s’était bien passé bien que les battements de cœur et la tension de la jeune fille était plus élevé que la normal et cela inquiétaient le personnel soignant qui connaissait assez bien Moegi, vu que la jeune fille venait régulièrement dans ce lieu depuis le début de son entrainement à l’iroujutsu.  

La nuit passa calmement. Les parents de la jeune fille avaient été mis au courant que leur pauvre enfant avait subi une lourde opération mais que tout s’était passé pour le mieux et qu’elle serait d’ici trois semaines sur pieds. Mais il faudrait quand même facilement de un à deux mois pour avoir réellement récupérer.  Moegi a passé la nuit sans encombre.  La pauvre avait des songes dans son sommeil plutôt inquiétant, au lieu de penser à elle, à sa vie et si elle était encore en vie. Elle préférait penser au jeune Natori, héros à ces heures très perdues, qui l’avait blessé et sauver, que lui était-il arrivé ? Avait-il quitté le village ? Qu’allait-il devenir ? S’est-il fait arrêter ?

C’est au petit matin que la jeune fille se réveilla en sueur, avait la peur au ventre, en plus des agrafes et des cicatrices, à propos du jeune homme. Son amie infirmière l’avait veillé toute la nuit, elle l’avait promis à la mère de la jeune adolescente.

Hum… fit-elle en ouvrant les yeux à nouveau, les ayant fermé à cause du choc lumineux que ses rétines avaient pris en une fois sous le réveil choc.

 



Fin du rp





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MessageSujet: Re: Un soir à Konoha [Natori & Moegi]



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