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Meï Terumi ~ Un jour, son prince viendra... ♫

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MessageSujet: Meï Terumi ~ Un jour, son prince viendra... ♫ Jeu 5 Juin - 11:34


Carte d'identité

× Nom : Terumi
× Prénom : Meï
× Sexe : F
× Âge : 31 ans
× Village : Kiri
× Grade : Mizukage
× Rang : S
× Spécialité(s) : Ninjutsu et Taijutsu
× Affinité(s): Katon, Suiton, Doton, Yoton, Futton



PHYSIQUE

Meï Terumi est une très belle femme qui, physiquement, n’a rien à envier des autres femmes. On ne pourrait pas non plus dire qu’elle est la plus belle de toutes, mais sa beauté n’a rien de banal. Elle possède ce petit quelque chose qui la différencie des autres. Tout d’abord, ses cheveux d’une couleur peu fréquente auburn la rapprochent autant du brun que du roux et ce mélange de teintes fait d'elle une personne différente de près comme de loin. On pourrait être tenté de croire qu’elle est rousse, et ce fut d'ailleurs pour cette raison qu'elle avait souvent dû reprendre ses camarades de l'Académie des Shinobi, en leur affirmant qu'elle était auburn. Après tout, le roux avait une certaine connotation péjorative pour elle, mais elle faisait toujours son possible pour y passer outre. Cette couleur de cheveux était comme une tradition pour le clan Terumi et un moyen efficace de les reconnaître.

Quoi qu’il en soit, la Mizukage semble fière de posséder une telle chevelure peu commune, si longue, belle et soyeuse. Elle arbore une coupe assez spéciale, avec quelques mèches rebelles rebiquant à l’arrière, ainsi qu’un chignon ornant son crâne. Il n’y a pas d’utilité précise à ce chignon, mais il n’est présent que par pur esthétisme. De même pour cette longue frange qui recouvre une partie de son visage, ne permettant d’apercevoir qu’un seul oeil de le Godaime. Cela ne l’avait jamais vraiment dérangée d’avoir l’oeil droit caché derrière une masse chevelue et bien au contraire, cela lui avait permis de travailler l’acuité visuelle de son oeil gauche. Meï a toujours eu les cheveux longs depuis son enfance puisque sa mère aimait la coiffer et la rendre coquette. Ses cheveux détachés traduisent une indépendance, son envie de liberté ainsi que son côté un peu fougueux qu'elle peut avoir sur les bords. Et puis, ne dit-on pas que les cheveux longs sont le symbole de la puissance ?

Aujourd’hui, cela n’a pas tellement changé. Notre héroïne prend soin de son corps, et est attentive au moindre signe de fatigue ou de maladie qui pourrait être visible sur elle. En tant que Kage, elle ne doit pas sombrer dans la faiblesse et la maladie et pour cela, l’entretien de son corps est quelque chose de nécessaire. Même si elle est désormais noyée dans les responsabilités de sa fonction, il lui arrive de se rendre dans un lieu discret où elle peut pratiquer du sport ou exercer son ninjutsu puisqu'après tout, un Kage se doit de maintenir et d’améliorer sa puissance et sa souplesse.

A travers tous ces efforts, on peut donc remarquer qu’elle est sans cesse en pleine forme et pas seulement grâce à sa jeunesse. Sa bonne santé fait partie de son humeur joyeuse et optimiste qu’elle montre à tout le monde dans les projets qu’elle entreprend.  Et malgré le fait que la femme n’aime pas la violence, Meï reste toujours sur ses gardes et prête à faire ressentir sa puissance à qui le voudra. C’est une personne  à l’aura positive et rassurante, perceptible dans sa démarche droite et gracieuse. Ses airs légers et sa voix douce donnent l’impression qu’elle est une mère protectrice et ouverte. Mais oui, il ne serait même pas faux de la qualifier de « mère de Kiri ». En plus de cela, Meï attire les compliments et le regard des hommes, non pas seulement grâce à son fort caractère, mais surtout parce que son enveloppe corporelle plait.

Un seul regard en direction de son oeil vert émeraude et vous pouvez tomber sous son charme ou bien y déceler de la malice et de la ruse si vous êtes plus observateur. Le visage de Meï est assez expressif de ses réels émotions donc en général, elle parait très détendue. Seules les allusions à l’union amoureuse peuvent rendre ses traits glaciaux, mais cela, peu de personnes n’ose  le faire. Ce qui plait également, c’est son corps aux formes généreuses, notamment sa poitrine assez imposante dont elle n’hésite pas à faire ressortir par des décolletés. En fait, ces légères tendances à vouloir entretenir sa beauté peuvent être le reflet de son complexe aigu du célibat. Puisque l’amour ne souhaite pas faire sa rencontre, la seule chose qui lui reste est une  forme de sensualité à exploiter. Elle n’en joue pas en permanence, que l’on se rassure, mais il lui arrive de lâcher quelques sous-entendus provocateurs ayant autant le but de déstabiliser la cible que de la séduire. On pourrait aussi parler de son teint laiteux et plutôt pâle qui la rend aussi pure qu'une poupée de porcelaine, sans compter ses lèvres rosées qui s'étirent fréquemment en un sourire qu'il soit sincère ou narquois.

Héritière du clan des Terumi, elle a hérité d’un hexis corporel qui la dote d’une élégance quasiment naturelle lorsqu’elle utilise un objet ou se déplace.  Elle avait été conditionnée selon les bonnes manières imposées par sa mère avant qu’elle ne meure et jamais ces habitudes ne s’étaient effacées. Bien au contraire, l’attachement de la Mizukage pour sa défunte génitrice réside dans la splendeur de son visage qu’elle tente de préserver ainsi que la longueur de ses cheveux qui était appréciée.

D’apparence globale, la Mizukage est très grande du haut de son mètre soixante-douze et cette taille lui permet aisément de s’imposer parmi les hommes et de ne pas être prise pour une femme fragile. Regardant de haut les machistes, elle n’en reste pas moins gentille avec ceux qui la respectent. Svelte et fine, elle a toutes les conditions requises pour être qualifiée de belle femme. Meï Terumi porte généralement une longue robe bleue marine, contrastant harmonieusement avec ses cheveux auburn et pour honorer son titre, il lui arrive souvent de poser son couvre-chef Kage sur la tête. Sinon, elle opte toujours pour des beaux vêtements marquant son appartenance sociale à son clan et qui lui rappellent sa fierté d’en faire partie.



MENTAL


Meï Terumi n’a pas un tempérament bien complexe, à première vue. Elle ne fait pas partie de ces personnes sociopathes ou psychopathes désireuses de semer le trouble autour d’elles. Non, elle n’a jamais eu de problème durant l’enfance qui ait pu la rendre différente des gens normaux. Elle a certes dû supporter la terreur de la persécution des clans par le Yondaime, mais cela a, au contraire, pu forger celle qu’elle est aujourd’hui.  C’est une femme qui sait garder son calme dans n’importe quelle situation et qui essaie de voir les choses d'une façon objective, ouverte et en positivant. Joyeuse et ayant souvent le sourire aux lèvres, elle inspire une grande confiance et une franchise sans égal aux yeux de la population de Kiri, qui a placé tous ses espoirs en elle. Elle n'est jamais devenue vaniteuse depuis sa prise de pouvoir et voit cela plutôt comme un devoir agréable et délicat à accomplir que comme un moyen d’affirmer sa grandeur.

Certes, il serait faux de faire croire à quiconque qu’elle n’est pas fière de son parcours parce que n’importe quel humain finirait par ressentir un petit sentiment de puissance et d’orgueil suite à une élection remportée. Mais Meï ne le montre pas et préfère passer les intérêts de son village avant le sien. Elle a toujours été ambitieuse et déterminée bien qu’elle n’ait pas toujours vécu dans une ère de paix. Toutefois, elle n’avait pas sombré dans le malheur et s’était contentée de vivre avec ce qu’elle avait. La seule chose qui avait pu affecter sa philosophie, c’était l’amour. Meï a souvent tenté de fermer son coeur volontairement afin d’oublier le fait que Cupidon n’avait jamais tiré la moindre flèche sur elle.

Grande sentimentale de base, elle n’avait jamais cessé de chercher son âme soeur et aujourd’hui, elle est certaine d’une chose ; la tâche sera longue pour la trouver. Elle en fait un abominable complexe puisque les femmes de sa tranche d’âge sont généralement mariées. Le problème est sûrement dû à sa position de pouvoir et à son aura de puissance qui se dégage d’elle. C’est une très belle femme qui a de quoi séduire, mais qui effraie par sa simple force. Les hommes aiment avoir un peu de contrôle sur leur couple et ils ont certainement l’impression qu’en compagnie de la jeune Mizukage, ils ne pourraient jamais dominer quoi que ce soit. C’est pourquoi elle n’est sûrement qu’un objet de fantasme et de rêve, sans plus ni moins. Cela la frustre au point et de l’empêcher d’assouvir certains plaisirs et au point qu’elle refuse catégoriquement qu’on lui parle de sa situation amoureuse. Gare à ceux qui oseraient lui rappeler qu’elle était en retard dans cette quête, puisque la sentence pourrait être terrible. Effectivement, elle est capable de prendre la mouche et d’avoir des envies de meurtre rien qu’en entendant des allusions aux couples et aux mariages. Cela signifie qu’elle se sent insultée et si d’ordinaire elle n’apprécie pas les insultes, alors les sous-entendus sur sa situation conjugale ne passe pas du tout. En somme, ses subordonnés ont donc intérêt à faire attention à leurs expressions car dans ces moments-là, elle peut vraiment quitter son sourire et enfiler son masque froid et effrayant.

La jeune femme peut très vite passer d’un état joyeux à un état aigri malgré le grand calme dont elle est réputée. Devant ses proches, il arrive à Meï que de faire croire qu’elle trouve l’amour futile, mais ceci est un mensonge qu’elle se fait à elle-même pour se rassurer. On peut aussi dire que la Terumi, du haut de sa trentaine d'année, aime parfois se comporter de manière sensuelle comme pour compenser son manque affectif. Elle a aussi ce côté maternel vis à vis des jeunes ninjas qu'elle aborde avec une certaine tendresse. Sa voix suave et douce a le don de mettre n'importe qui en confiance et c'est également cette voix qui a pu séduire tant d'hommes. Elle sait parfaitement qu'elle plait et pourtant, elle ne considère pas cela comme un avantage puisqu'au fond, elle se doute que c'est à cause de sa beauté et sa force qu'elle n'a connu que de relations courtes dans lesquelles, sa puissance en effrayait plus d’un. Elle aurait pu se détester, mais sa détermination et son optimiste finirent toujours par lui ôter les idées noires de son esprit. Inconsciemment, elle en vient à jalouser inconsciemment toutes les jeunes filles qui sont en couple avec d’autres jeunes hommes. Mieux vaut lui faire changer sa route quand deux personnes se mettent à s’échanger un baiser droit devant.  En tout cas, c'est aussi une personne assez possessive si elle devait s'intéresser à une personne capable de lui faire battre son coeur à toute allure.

Inspirant une grande autorité, Meï Terumi n’a jamais, jusqu’à maintenant, rencontré de problèmes au niveau du fait que le Kage soit une femme. De ce qu’elle a pu vivre, on l’a toujours respectée telle qu’elle était et son sexe n’a pour le moment montré aucun signe de faiblesse ou d’infériorité par rapport à la gente masculine. Et puis, tout le monde est au courant des prouesses qu’elle a pu accomplir par le passé et la réputation de son clan renforce bien plus sa fiabilité aux yeux de tous. Son fort caractère l'empêche de se laisser marcher sur les pieds et elle a horreur d'être rabaissée puisque son côté "fière et indépendante" serait alors froissé. Gare à celui ou celle qui oserait se mettre en travers de sa route. Derrière son calme incroyable, son self-control inégalable se cache une véritable combattante qui ne lâche pas le morceau. Que ce soit un coup de lave ou d’acide, vous risqueriez de ne pas vous en sortir indemne.

La Mizukage a également la qualité d’être à l’écoute de tout le monde et elle ne prend alors jamais ses décisions sans réfléchir minutieusement et sans consulter ses conseillers divers. Elle estime que la démocratie qu’elle a installé ne lui permet pas de prendre des initiatives de manière solitaire comme le faisait le Yondaime. C’est donc une femme respectable qui cherche à prôner les valeurs d’une justice implacable, équitable et juste. Elle est pourtant consciente qu’elle ne prendra pas forcément les bonnes décisions au cours de son règne puisqu’il n’y a nulle perfection en ce monde, mais elle  compte faire tout ce qui est en son pouvoir pour le bien de son village. Dévouée à son poste, l’auburn sait qu’il ne lui reste plus que cela pour être heureuse, en plus de sa famille. Si elle ne peut obtenir l’amour, alors il ne lui reste que l’amitié, la paternité et le travail pour mener une belle vie. Il lui arrive souvent de prendre du recul, de penser à son manque d’affection, son manque d’amour et parfois d’en verser quelques larmes quand elle est seule, mais elle finit rapidement par se relever.  Meï s’est bien endurcie depuis toutes ces années et elle n’est pas du genre à vouloir se donner une image pleurnicharde d’elle-même, c’est pourquoi elle renvoie toujours l’air d’être forte. Il n’a pas forcément été très simple pour elle de s’imposer en tant que Kage féminin alors elle sait très bien qu’elle ne doit montrer quasiment aucune faille.


Espérant un jour vivre dans un monde sans guerre, elle comprend que certaines personnes puissent apparenter cela à de l’utopie, mais elle continue de croire que l’on peut au moins réduire un maximum de conflits. Meï n’aime pas la violence, ni le conflit. Elle préfère la discussion diplomate à la bataille puisque cela blesse beaucoup moins et montre que les bonnes décisions sont prises par intelligence et non pas par force. Elle n’a jamais éprouvé de plaisir à tuer, mais peut être une satisfaction de victoire. Cela n’empêche qu’elle ne perd jamais son sourire même lorsqu’elle doit tuer une personne car rien ne peut la détacher de sa jovialité si ce n’est qu’on touche à ses intérêts personnels ou bien à son village. Dans ces moments-là, oui, il est certain qu’elle peut prendre un air sérieux. Mais lorsque le danger n’est pas encore immédiat, un sourire sarcastique ou narquois peut doter ses jolies lèvres.

Pour terminer, il faut savoir que la Godaime est quelqu’un de très ouvert à toutes les cultures extérieures et qui ne se renferme pas sur des clichés ou des préjugés. Elle est prête à écouter une personne et à accepter ses idées sans broncher tant que les arguments sont constructifs. Ne se braquant pas sur sa propre personne, elle est donc idéale lors de réunions diplomatiques. Pour elle, il n'y a rien de plus fondé que l'art de négocier. De ce côté-là, elle attire le respect de ses compères. En conclusion, Meï est une femme gentille, ouverte, prohibant le conflit et valorisant la paix même si au fond, il existe en elle un rêve qu’elle désire à tout prix accomplir : celui de se marier. Elle y pense très souvent et cela la ronge de se savoir seule et non pas dans les bras de quelqu’un qui puisse la chérir. Peut-être que les hommes la trouvent un peu trop inaccessible pour eux ?




TEST RP


Sujet :
"La guerre est enfin finie, une nouvelle ère commence, dans laquelle les cinq villages ne sont plus en tension. Tu raconteras les sentiments et ressentis de Meï quant à cette nouvelle ère, qui, de plus, doit faire un discours devant tout son peuple sur le futur de Kiri, et parlera donc de cette  paix."



Un renouveau

Tout était enfin terminé. Le sang avait été lavé, les blessures pansées et le moral de tous à son summum. Les flammes menaçantes s’étaient éteintes, laissant place à une atmosphère plus douce et accessible à tous ces braves qui s’étaient battus avec une loyauté et une volonté de fer. Tous pouvaient être fiers de leur parcours et pouvaient embrasser la victoire pour avoir mis fin à un avenir conflictuel. Sans toute cette fourmilière de combattants, les instants d’aujourd’hui auraient été bien sombres, et chimériques.  L’idée de Madara quant à des temps de paix par le biais d’une illusion avait pu plaire à certains, mais était-ce une vie que de vivre un rêve en guise de fausse réalité ? Les Shinobi avaient fait leur choix et aucun n’avait trahi leur nindo. On s’était soutenus, on avait passé outre les anciennes tensions pour s’unir avec un ancien ennemi et quintupler les forces. Hier comme aujourd’hui, on reposait notre confiance sur ces dirigeants qui avaient su faire preuve d’une détermination et d’un courage sans égal. Certes, ils avaient failli rejoindre le monde des morts, mais au final, les Kage avaient survécu et étaient venus soutenir leurs hommes dans une lutte qui avait paru désespérée durant un temps. Un homme avait permis la fin de ce carnage, y laissant la vie, mais promettant par la même occasion un lendemain plus calme.

Terumi Meï avait vu ses propres Shinobi s’exalter de cette fin de guerre autant qu’ils pleuraient leurs défunts amis. La compassion avait teinté ses prunelles et en même temps, elle avait dû se montrer forte devant ses compagnons pour ne pas qu’ils tressaillent sous la faiblesse des pertes nombreuses. Le « V » de la victoire suffisait à leur rendre un peu le sourire et elle n’avait cessé de rappeler aux plus jeunes que tout était terminé et que le cauchemar ne serait plus présent. Son cœur chagrinait à l’intérieur de son être, mais les choses auraient pu prendre une tournure bien plus noire sans ces sacrifices. Jamais, ils ne seraient oubliés. Pour toujours, ils seraient inscrits dans les faits les plus glorieux du monde Shinobi. La commémoration ne serait pas négligée et la jeune femme tenait à se souvenir des actions salvatrices de son ami Ao. Ce fut d’un sourire triste qu’elle s’observa dans le miroir, se demandant parfois si elle n’avait pas été un peu trop dure avec lui en le menaçant de le tuer quand il sous-entendait qu’elle n’était pas encore mariée. Elle voyait dans son reflet, une femme plutôt plaisante et soignée, mais qui n’arrivait même pas à connecter son cœur à celui d’un autre homme. Le Tsukuyomi Infini aurait pu remédier à ce complexe en la présentant à un être charmant et qui l’aimerait énormément, mais ce ne serait sans doute pas ce qu’elle aurait voulu. Non, l’auburn voulait être destinée à un véritable amour et pas celui d’un simple songe. Comment son rêve aurait pu être réel alors qu’elle n’avait jamais connu un amour si réciproque ? Les incohérences auraient été trop grandes. Au final, elle se promit de considérer ce monde désormais pacifique comme une nouvelle aube dans sa propre vie personnelle. Ao aurait sûrement aimé qu’elle puisse nager dans le bonheur et aujourd’hui, il ne serait plus là pour la voir heureuse ou alors, il l’observerait depuis les cieux. Chôjuro aussi avait fait du bon travail et il allait devoir partager le deuil du décès de son mentor et s’adapter à un nouvel enseignement.

« Mizukage-Sama, êtes-vous prête pour votre discours ? » demanda une voix féminine jeune et timide.

La dénommée Mizukage quitta le narcisse du miroir pour aller se tourner vers celle qui s’occupait de ses appartements et plus précisément de sa garde-robe. Pour ce jour si important durant lequel elle s’adresserait à son peuple, la servante lui avait préparé une tenue ni trop simple et ni trop recherchée, simplement de quoi renforcer son charme habituel. Une jolie tunique bleue en satin de soie et montée de bretelles la rendaient encore plus féminine que son habituel vêtement. Pour une fois, elle avait envie de s’afficher autrement puisque ce jour signifiait tant pour elle. Depuis qu’elle avait été promue Kage de ce village, Meï n’avait de cesse désiré apaiser toutes les tensions de la brume. Cela n’avait pas été facile de laver la mauvaise réputation de cette région aquatique qui avait été le berceau de l’Akatsuki. Elle se souvenait encore des doutes de Aa Yotsuki à l’égard de ses siens, lors du premier conseil des cinq Kage les unissant à la veille de la Quatrième Guerre des Shinobi.  Il avait été dur et clair au sujet de la méfiance qu’il avait ressenti pour tous les autres dirigeants et c’était bien pour cela que la maîtresse des eaux avait finalement cédé un des secrets de son village pour tisser une confiance.

« Oui, je suis prête. Je te remercie pour ce que tu as fait. » répondit-elle avec un sourire sincère.

Elle quitta vivement sa chambre en laissant de petites traces parfumées d’orange derrière elle avant de suivre celle qui s’était mise à son service. Elle était prête à faire face à cette population qui la soutenait depuis des années et qui avait eu foi en ses décisions. Aujourd’hui, le discours serait bienveillant et serait l’introduction d’un mode de vie pleinement ancré dans la tranquillité. Elle avait trouvé les bons mots, ceux qui seraient assez puissants pour exprimer ses vrais sentiments. Saisissant son couve-chef de la main de sa servante, elle le déposa doucement sur son cuir chevelu. A chaque fois qu’elle le portait, elle se sentait submergée d’un sentiment de grandeur plaisant, mais qui lui rappelait qu’elle avait tant de responsabilités à assumer. La Terumi était encore jeune du haut de sa trentaine, cependant elle avait pleinement croqué dans le plaisir que d’améliorer la situation de Kirigakure. Il n’avait pas forcément été simple que de convaincre le Daimyô d’adhérer à certaines de ses suggestions, mais elle était assez diplomate pour pouvoir se faire entendre.

Ce fut dans le bruit des acclamations et des cris de joie que la femme tant attendue se fit accueillir. Tous n’avait jamais pensé qu’elle puisse faillir au combat et mourir. Elle représentait après tout l’élite des Shinobi et la revoir aussi belle et souriante que d’habitude ne pouvait que réchauffer les cœurs de tout le monde. Ils portaient certainement le bandeau de l’Alliance Shinobi, certes, mais ils étaient fiers d’être nés Kirijin pour pouvoir servir cette brave femme. S’avançant un peu plus sur le balcon donné de la plus haute tour du village, le fruit du spectacle balaya le regard sur toute l’Assemblée qui lui paraissait être une belle fourmilière grouillante sous cet angle. Toute cette animation ne pouvait que se heurter à sa sensibilité féminine et c’est pourquoi elle ne cacha pas un sourire en s’adressant à eux.

« Mes chers concitoyens, mes chers amis… » commença-t-elle alors que la foule se taisait soudainement.
Tout comme n’importe quel Kage, elle avait le don d’attirer l’attention sur elle et de s’imposer. C’était une qualité nécessaire à la direction d’un village aussi actif.

« Je ne peux que vous remercier de votre présence ici et aujourd’hui, sur cette grande place. Je tiens à remercier tous les Ninja, toutes les Kunoïchi ainsi que tous les civils pour leur dévouement au village depuis ces nombreuses années alors que l’ancien Régime laissait encore quelques traces. Et en ce lendemain de la Quatrième guerre Shinobi, nous avons encore vaincu. Kiri n’est pas n’importe quelle puissance puisque vous avez pu tous vous relever et cicatriser vos blessures. Aujourd’hui-même, je partage vos peines et votre deuil quant à vos défunts proches. J’ai moi-même perdu des amis que je chérissais et je ne peux que vous avouer ma tristesse de ne pas fêter cette victoire en leur compagnie et mon chagrin à l’égard de ceux que vous aimiez. Mais malgré cela, nous ne les oublierons jamais et nous continuerons à les faire exister par le simple fait de nous souvenir de ce qu’ils ont fait pour nous. Leur sacrifice n’aura pas été vain et couplé à vos exploits incroyables, cela nous aura permis d’aboutir à un monde qui aurait pu paraître utopique autrefois, mais qui est bel et bien devenu réel. Notre monde connait maintenant la prospérité, le calme et la paix à laquelle nous aspirions tous au fond de nous. »

Elle marqua une pause, laissant un court instant à son peuple pour pouvoir songer à cette première partie du discours. Elle leur avait dit l’exactitude de sa pensée, sans falsifier quoi que ce soit. Ils pouvaient tous être fiers de leur parcours et ils pouvaient encore continuer à avancer : la douleur de cette guerre serait certainement la dernière. Prenant une nouvelle inspiration, elle se lança dans de nouvelles paroles :

«  N’oubliez jamais que c’est ensemble que nous pourrons maintenir la stabilité de notre village, de notre pays ou tout simplement de nos terres. Ne négligeons pas notre prochain, soyons solidaires afin d’éviter tout conflit inutile. Il n’y a plus de place pour les tensions, nous faisons encore partie de cette grande Alliance qui a su nous apprendre tant de choses. Nous avons mis notre méfiance de côté afin de nous battre aux côtés des Shinobi d’autres contrées qui ont également su prouver leur bravoure. On ne peut pas le nier ; nous avons tous changé et muri. Mon ami et regretté Ao était sans doute un peu conservateur sur les bords, mais il a su s’ouvrir a des choses plus importantes et nous n’en serions pas là si tous nos proches n’avaient pas pris les bonnes décisions. »

Son œil droit était toujours dissimulé par une mèche de sa frange. On ne le voyait quasiment jamais sauf lors des combats les plus épuisants, mais c’était sous ce même œil dissimulé que des petites larmes venaient de se créer alors qu’elle pensait à l’homme qui s’était inquiété pour elle et qui avait su la servir comme il le fallait. Après une petite pause, Mei reprit son discours sur des notes encore plus positives. Le peuple n’avait cessé de l’écouter, buvant sa sagesse et approuvant ses dires. Cela lui faisait chaud au cœur que d’avoir conservé autant de soutien et elle espérait que tout le monde puisse renaître sous cette nouvelle ère. Au bout de quelques bonnes minutes, elle tira vers la fin de son dialogue avec une voix plus douce et en insistant sur certains termes.

« La paix sera difficile à maintenir, cependant. Il suffit d’une petite goutte d’eau pour que tout déborde alors c’est par le respect  de soi et d’autrui ainsi que le partage que nous réussirons  à préserver cet héritage. Ensemble, nous bâtirons un avenir sûr et prometteur pour les futures générations et les anciennes qui pourront s’assoupir dans la tranquillité. »

Cette fin fut accueillie avec une ovation pleine de ferveur et de volonté. La Mizukage avait réussi à donner une fois encore le sourire aux personnes qui étaient encore psychologiquement affectées par les derniers événements. L’avenir lui paraissait sûr, mais le contrôle total du monde par la paix ne serait pas forcément simple. Elle avait confiance en l’Alliance, toutefois elle était consciente qu’il faudrait sans cesse faire des efforts puisque la nature humaine est telle que chacun possédait ses propres complexités. Il n’était pas simple que de plaire à tous.



Dernière édition par Meï Terumi le Jeu 12 Juin - 16:33, édité 1 fois

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MessageSujet: Re: Meï Terumi ~ Un jour, son prince viendra... ♫ Jeu 5 Juin - 21:03


Salutations et bienvenue officiellement sur Naruto New Era o/

J'ai l'honneur d'être le premier à donner mon avis sur ta présentation - même si ce n'est pas ma tâche principale - je représente le fondateur durant son absence et je ferais de mon mieux pour le remplacer et pour juger ta présentation avec efficacité.

Les Descriptions

D'abord j'ai été ravis de constater que tu as fait l'effort d'écrire une description physique assez complète alors que pour un personnage issu de l'univers de Kishimoto ce n'est pas forcément demandé. Rien que pour cela tu gagnes quelques points :).

Le portrait de Mei que tu nous expose se laisse lire agréablement. En général, on juge ce type de description sur la capacité de l'auteur à retranscrire les traits de son personnage de telle manière qu'une image du dit personnage est inutile pour le lecteur. Sache que tu as réussi à faire cela et je n'ai pas de difficulté à imaginer la magnifique femme qu'est la Godaime Mizukage. J'ai aussi beaucoup apprécié les petites anecdotes sur la couleur de sa chevelure, sa condition physique ou sa mère. Pour chercher la petite bête, je dirais qu'une description un peu plus détaillée de sa tenue aurait rendu cette description encore meilleure, mais elle est déjà d'assez bonne qualité pour que je t'en tienne rigueur.

En résumé je suis très satisfait de ta description physique qui n'est certes pas écrite de manière chirurgicale, mais qui a le mérite d'aller droit au but et contient même quelques petits détails non-négligeable sur l'attitude de ta kunoichi.Le physique de ton personnage m'aillant ouvert l'appétit (dans le bon sens du terme xD), je me suis hâté vers le mental de la dirigeante de Kiri.

Tu as tout de suite compris que si la description physique pouvait laisser passer quelques détails ; l'aspect psychologique lui, se devait d'être beaucoup plus complet et détaillé. Là encore, tu ne tournes pas autour du pot avec des phrases inutiles - dont certains membres abusent pour gonfler leurs présentations - et tu rentres dans le vif du sujet dès le début. Je n'ai pas eu de mal à retrouver la femme forte à l'extérieur mais perturbé à l'extérieur par son célibat. Pour le reste, tu t'appropries le personnage de manière assez logique compte tenu de ce qu'on a pu voir dans l'oeuvre originale et cela prouve que tu maîtrise assez bien pour prendre cette initiative. Ta description aurait été encore meilleure, si tu y avais un peu plus intégré le contexte du forum. Ce que je veux dire par là c'est qu'après de tels événements, il y a des changements et donc tu aurais peut être pu donner des indications sur la santé mentale de ton personnage.

Globalement, tu maîtrises quasi-parfaitement ton sujet et les incohérences sont très peu nombreuses voir inexistantes.

Le Test RP

Comme tu le sais déjà, c'est cette partie de ta présentation qui comptera pour beaucoup dans le verdict final. Je me baserais surtout sur la qualité, la quantité étant assez secondaire dans un RP.

Pour commencer, la mise en forme de ton RP est agréable et ne ressemble pas à un de ces immondes pavés qui fait tourner la tête dès que l'on pose ses yeux dessus. Chronologiquement, tu enchaînes très bien et on devine tout de suite que ce RP ce situe un ou deux jours après la fin de la guerre. Tu relates d'ailleurs les événements passés sans trop t'y attarder afin d'enchaîner directement sur les émotions que Meï peut ressentir. Cette partie est d'ailleurs bien écrite et l'alternance entre l'avis de Meï et les faits historiques est fluide et sans erreurs.

La deuxième partie de ton test RP se concentre sur le discours qu'elle va prononcer. Au début, tu places habilement des petites anecdotes avec un très bon timing histoire de nous rappeler certains détails physiques et psychologiques concernant le personnage. J'adore cette manière de RP qui permet de découvrir certains traits sans avoir à lire la présentation. Tu passes ensuite au discours qui n'est pas aussi brillant que celui d'un Martin Luther King, mais qui s'avère être sincère et direct. Tu as misé sur l'aspect sentimental pour prôner la paix en rappelant toutes les douleurs causées par la guerre. C'est une tactique somme toute assez logique et sûrement la meilleure puisque le conflit est encore très frais dans les mémoires. Tu te rends aussi compte que ce discours est à double tranchant, car la guerre est engendre la haine et que mal maîtrisée " Il suffit d'une petite goutte d'eau pour que tout déborde ".

Je pense que je vais m'arrêter là, car à trop te complimenter je risquerais de sombrer dans un discours à la limite de l'ode.


Les Fautes.

Les fautes que tu fais sont sensiblement les mêmes :

_ Le pluriel avec quelques oublis par-ci par là, mais rien de très choquant.

_ En général, avant la conjonction de coordination "mais" on met une virgule. Tu oublies presque tout le temps de le faire.

_ Toujours en rapport avec le "mais". Deux ou trois fois, tu as commencé ta phrase par cette conjonction. J'ai remarqué que tu l'as fait pour éviter de rendre ta phrase trop longue. Dans ce cas utilise plutôt un ";" qui met en parallèle deux propositions sans rendre la phrase interminable.

En gros rien de très méchant

Voilà, tu sais tout (ou presque) sur ce que j'ai pensé de ta présentation. Pour moi, tu es digne d'interpréter la belle Mizukage et je vois mal comment je pourrais dire le contraire après une telle présentation.

Ça sera donc un énorme OUI pour moi !


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MessageSujet: Re: Meï Terumi ~ Un jour, son prince viendra... ♫ Ven 13 Juin - 18:11

Bienvenue Meï !

En référence à l'une de tes corrections précédentes, je vais reprendre la critique la plus intelligente qu'on t'ait jamais faite (et que j'ai lue) sur un forum JdR : « vraiment, je ne suis pas entraîné par tes pavés ; ça n'est pas du Balzac ! ». Pour tout te dire, si j'avais alors violemment insulté l'idiot qui t'avait reproché la taille de tes textes, je me surprends moi-même en remarquant aujourd'hui que je suis désormais d'accord avec lui. La pire lecture de ma vie ! J'ai dû remplir mon douzième sceau de vomie à la douzième ligne, et je suis actuellement sous perfusion de la quatrième édition du Dictionnaire de l'Académie française réduite sous forme liquide (le volume des lettres Y à Z plus précisément ; ça me donne l'impression d'être au bout de quelque chose). Tu n'as aucun talent, et si j'avais posé un gnome danseur de Tektonik sur mon clavier, il aurait probablement écrit de meilleurs textes que les tiens. D'ailleurs, j'ai déjà appelé la police pour t'accuser de plagiat ; tu t'es un peu trop inspiré du style et du schéma narratif de Petit Ours Brun à mon goût, surtout pour le dynamisme des péripéties.

Maintenant, inverse toutes les bêtises que j'ai dites, et tu auras mon avis général sur ta présentation. Te lire est toujours aussi agréable, et ta maîtrise du personnage paraît incontestable ici.

Bref. Tu auras deviné que je partage l'optimisme de mon stagiaire. Tu parviens à t'approprier Meï – ajoutant des détails ou des nuances à sa personnalité – et prouves ainsi ta connaissance subtile de la Mizukage, tout en nous faisant découvrir ce qu'elle aurait pu être si la série s'était concentrée sur elle et l'avait développé de façon plus complète. Ici, le caractère ressort dans son entier, et tout en respectant les jalons du personnage de Meï, ton imagination la complète et lui donne une profondeur qui lui manque sévèrement dans l'original (là par contre je suis sérieux).

Par exemple, les égarements descriptifs que tu opères dans son physique semblent d'abord sans intérêt (à quoi bon disserter 10 lignes sur des cheveux ? ah oui, les filles...), mais on comprend ensuite que cela participe au caractère légèrement décalé de Meï, lorsqu'elle se trouve dans des situations comiques. J'ai également bien aimé la façon brillante dont tu parviens à rendre sa ''coiffure'' élégante. L'immonde sapin que la Mizukage traîne derrière elle (et ne coiffe jamais ?) semble sorti dans ta fiche d'un poème de Ronsard... Parler de petits ornements et du tralala poétique habituel pour décrire l'origine du monde puissance 10 000, bravo ! Pour finir sur le physique, j'ignorais que les habits de Meï étaient propres au clan Terumi. Ses habits semblent sortir d'une revue pornographique, je n'imagine même pas ce que les hommes portent ? J'aurais peut-être aimé que tu profites de la description vestimentaire pour trouver une raison à la... ''sensualité'' de son accoutrement, atypique dans un monde militaire (même si nous voyons dans le manga que ses talons, ses décolletés et la coupe courte de sa robe ne la gênent pas pour se battre). Mais justement, n'est-ce pas pour perturber des adversaires exténués par des jours voire des mois de lutte, et qui n'ont derechef pas vu de femmes depuis longtemps, qu'elle se risque ainsi à exposer sa lingerie ou sa poitrine importante ? Il semble évident qu'avec un tel corps, un saut un peu violent pourrait perturber les adversaires.

Pour la mentalité, j'ai beaucoup aimé la première phrase qui nous annonce le contraire. Le « à première vue » semble déjà dire « mais vous verrez que pas du tout ! ». De belles nuances. En outre je n'ai quasiment rien à critiquer sur ton jeu ; tu t'es bien mieux spécialisé sur Meï qu'aucun d'entre nous, et, à la lecture de sa personnalité, je ne peux que prendre des leçons et découvrir le personnage plus en détails. Les explications biographiques que tu donnes à son comportement sont d'autant plus appréciés qu'ils nous montrent que tu lui as déjà imaginé une histoire et un passé ; informations dont nous manquons dans la version originale. Enfin, pour parler de la structure même du texte, l'idée de passer, sans ordre apparemment, d'un élément à l'autre, et qui n'ont aucun lien entre eux, rend parfaitement le caractère volcanique, hystérique et paradoxal de Meï. Tu décris sa haine des couples et la rage qui peut l'envahir à leur simple vue, puis tu passes à sa gentillesse, à sa dimension maternelle, et à sa volonté de protéger son village comme une louve avec ses petits. Voir l'opposition qui la travaille, mais surtout sa douceur (peu évidente dans la série) a été très intéressant selon moi.

Pour ton sujet, l'introduction dans le Kiri d'après-guerre via les deux premiers paragraphes me semblent parfaits. Le point de vue de Meï rassemble tout sous une même linéarité narrative et donne à voir l'originalité de ta gouvernance et de ton village par rapport aux autres. Kiri n'a pas été touché ni influencé de la même manière que Konoha par exemple, et tu le montres avec le même souci de nuance qui traverse ta présentation. Néanmoins j'émets un doute sur le ton du discours, surtout sur les premières phrases qui semblent tirées des vœux présidentiels ou d'un quelconque rassemblement politique. Peut-on parler de « concitoyens » dans un village ninja, et en plus à Kiri, dont la majorité de la population sort tout juste de la Brume Sanglante et de Yagura ? Est-ce que le village caché le plus isolationniste et retiré du monde peut accepter, du jour au lendemain, et dans un consensus général, l'appartenance à l'Alliance que tu prônes non sans emphase ? Je ne nie absolument pas à ton personnage ses axes politiques ni ses idéaux ; je parle de la population en général. Que les Kirijins aient toléré tout ça dans un même discours, à mon avis ils auraient déjà renversé les statues de la place centrale et pris d'assaut ton palais pour te mettre en pièces... En tout cas, si on avait mis Gandhi ou Martin Luther King devant les Soviétiques staliniens des années 60, et que les mêmes avaient prôné la paix, la liberté et l'appartenance à une grand alliance (genre l'OTAN), ils auraient servi de dîner à la populace. J'avoue que la dernière phrase nuance ta position pacifiste et admet l'éventuel rejet d'une (grande ?) partie du village, mais je regrette que tu n'aies pas pris en compte de façon plus importante la mention « futur de Kiri », dans le sujet. Je ne sais rien de tes prochaines décisions politiques par exemple. Peut-être veux-tu les garder pour toi ? Mais réussir à touiller ça, à nous donner l'impression que tu délivres des informations ; bref, donner une impulsion, un horizon à tes hommes n'aurait pas été de trop.

Passage obligatoire par les fautes ; même si je n'y vois aucune utilité, et que je sais que tu possèdes tous les usages du Français. Le plus important reste de maîtriser la langue à mon sens. Tant qu'on identifie les fautes qu'on a faites, elles n'en sont pas selon moi.

J'ai noté quelques maladresses syntaxiques sans gravité (un « dont » à la place d'un « que » pour décrire tes gros seins), ou bien des phrases un peu longues à mon goût et que le Kusokage ci-dessus a déjà remarqué. Les pauvres phrases, elles ne demandaient qu'un peu de ponctuation tu sais ! un peu d'air libre, et pour ton lecteur aussi ! Une petite virgule siouuuuplé !

Pour les autres conseils d'écriture que Monsieur Dengue (ça sonne plus chinois que Chun) a jugé bon de te donner, je ne serai pas aussi sévère que lui. La virgule avant « mais » reste optionnelle et justifiable comme toutes les prises de position grammaticales. Et si le point-virgule n'est jamais assez utilisé, la longueur de tes phrases saurait être résolue autrement que par de la simple ponctuation. Varier les connecteurs logiques suffit, alors que le ; suspend deux actions et les met sur un même plan narratif. Il n'y a pas d'automatismes à avoir dans la narration. Justifier ses choix suffit. Pour décrire des actions saccadées, que le narrateur a dû mal à suivre tant elles sont rapides, et où il semble prendre des notes avec frénésie pour ne rien perdre, l'option du point-virgule passe ; mais pas dans les cas que j'ai repérés ici (ça reste mon avis, tout le monde écrit différemment).

J'ai été long, mais tes pleurs, tes cris et tes poèmes me suppliant de valider ta présentation ont eu raison de mon cœur (et de ma PATIENCE). Validée. Je n'ai pas besoin de te montrer le plan des locaux ni la sortie vers l'étape suivante, vu que tu as tout créé. La Brume a désormais son ombre ! (Applaudissements du public).

NB : Ton titre est toujours aussi ridicule.


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Meï Terumi ~ Un jour, son prince viendra... ♫

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